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dimanche 28 mars 2010

Tiens je suis tombée tout à l'heure sur une émission sur arte , qui parlait d'homme qui partait en expédition écologiquement , pour changer et montrer ce que l'homme fait endurer à la nature
regarde ce site c'est intéressant

http://www.theplastiki.com/

Et y'avait un sujet sur le mouvement des" villes en transition" né au Pays BAS (287 communes on compte aujourd'hui ,un mode de vie écologique les gens communiquent davantage
Ces pays du Nord sont vraiment innovants et ouvert je trouve
http://villesentransition.net/

dimanche 14 mars 2010

Une Maison

 Entrons par la porte d'entree pour paraitre civilise car il serait tout aussi possible d'y entrer par une quelquonque entree exterieure comme la fenetre du vestibule. Un corridor lumineux, ampli de culture en tout genre, des prospectus, symbole d'une societe d'information en tout genre et de consommation. Sur les deux murs qui bordent ce couloir, des toiles,des volumes, des noms, des mots et du son, une petite musique qui parfois et tres forte selon le moment. Composition d'artiste,d'artisans ou pas, l'atmosphere nous donne envie de voir plus loin car ce n'est qu.une partie, qu'une entree par lequel nous venons de penetrer.

Une porte s'ouvre, une femme. Elle nous sourie et nous fait signe d'entrer par un language universel, celui que tout homme comprend,celui de nos origines. Et puis la chaleur, la fumee, la lumiere qui se degage, au fur a mesure que nous avancons, nous sommes a moitie a l'exterieur, un beau couche de soleil, des gens assis sur des coussins, discussions en tout genre mais ce sourire ,encore, sur le visage de chacun qui nous marque.On nous propose des sortes de the et des gateaux de forme inconnus . Intrigue, nous essayons mais alors nous nous retrouvons comme drogues par leurs saveurs orginales et biensfaisantes qui nous obligent a nous poser sur ces coussins et puis commencer de longues conversations qui jusqu'a la levee de la nuit nous ferons simplement laisse de cote "Time management".

Quelques explorations ,plus tard, nous ferons decouvrir les autres pieces de cette maison de feux-adoucies par l'illumination et le plaisir. Une piece tres grande de recueil de soi sans une seule trace d'humanite, blanche, blanche encore, une chasse d'eau, des tapis, un parfum ,un narguile, tres grande fenetre a demi-ouverte dominant la salle, celle-ci avortee de cette paleur quotidienne que les gens de societe connaissent.

La salle du bain est plus petite, plus discrete. Nous n'y restons pas longtemps, elle n'est la que pour les necessites de paraitre "homme civilize" qui n'ont que peu d'importance a leurs yeux. Une glace qui nous deforme, des fausses brosses a dents faites en bois,des herbes dans un bocal, des cremes en tout genre, et un placard ampli de vetement en tout genre. Tout semble d'origine vegetale ou fabrique de maniere artisanale.

La cuisine est  moyennement grande. On y entre par une porte en metal. Elle se distingue, par ces quantites astronomiques d'appareils technologiques, mecaniques et autres. Elle est constitue de deux pieces. L'une, comme un bazard ou l'on se sert de ce qui peut bien etre utile et une autre plus sobre ou quelques utilitaire sont encore connectes. Ainsi,des refregirateur pour conserver, une petite plaque pour cuisiner, un ordinateur pour s'informer, une photocopieuse pour imprimer, puis une caisse de supermarche pour entreposer, monnaies, valeurs, possessions a ne pas toucher (comme indique).

Les chambres sont des espaces beaucoup plus grands que ces trois precedentes pieces. Partages pour certaines et non pour d'autres. Un grand nombres de livres et de papiers en tout genre y sont entreposes et puis biensur des lits ,tous different, anciens, modernes, en baldaquins, enfin tout un tas de composant faisant office de lit. Ainsi beaucoup de gens peuvent etre heberger ici pour une maison qui au final n'est surement pas plus grande qu'une maison traditionelle, elle est seulement mieux amenages et moins dans cette logique individualiste.

Enfin, revenant a la piece centrale qui s'est entre temps assombrie. La nuit est tombee et alors des lumieres, des flashs nous apparaissent et puis l'ambiance sonore. Une projection cinematographique, les yeux tournes vers cet ecran qui domine ,de plusieurs metres, les personnes assises. Quelle beaute de pouvoir observer ces visages naifs voir enfantin attentione par ce qui se passe au dessus d'eux !
Nous nous asseyons aussi et puis ouvrant grand nos yeux, nous observons ces gens. Panoramique sur eux, plan fixe, sur ces regards, ces eclats de rires tantot, ces larmes parfois, mais surtout ce silence inoubliable et intransigible autant par nos yeux que par une camera pose sur des epaules.

Rien a pense, avant le retour du lendemain a la civilization, nous voudrions reste dans cette maison, plus d'une vie. Qu'est-ce qui nous en empecherait ?

dimanche 7 mars 2010

Essai politique



Un element aussi simple qu’’un livre, dans une bibliotheque ,dans un pays ou l’esprit neo-liberaliste est present, me fait reflechir a propos du monde dans lequel nous vivons.

En effet, J’ai la malchance d’avoir oublie de renouveller le prêt de mon livre par la bibliotheque ainsi je dois payer un certain montant pour les jours que j’ai en retard. Et je me dis que si je me suis empresse de renouveller le prêt, c’est parce que je savais que je devrais payer. Cela permet, il est vrai, permet l’equite entre les gens car si il n’y avait pas ces sanctions nous pourrions garder les livres autant de temps que nous le voulons sans respecter forcement la loi.
Alors je pense, ainsi va le monde ,l’argent comme moteur directeur de l’action et du controle de la societe ,comme des gens. Cependant il y’ a d’autres moyens de sanctions, en france par exemple,dans ce type de cas, nous n’avons plus le droit d’empunter au bout pendant un certains nombre de jours proportionellement au nombre de retard, une methode qui parait plus juste pour l’egalite riche-pauvre mais moins pratiques.

Puis j'en suis arrive a me dire: "Pourquoi le monde (tel que je le connais) est-il dirrige par ces sanctions qui nous controlent comme si l’Homme avait un besoin evident d’etre puni ,depuis peut-etre la faute qu'on pu commettre Adam et Eve d'apres la la bible ?"
Il y a donc une idee qui circule depuis bien longtemps alimentee en parti par la bible, qui nous pousserait a nous imposer des contraintes pour agir en tant que citoyen en societe, dans quoi nous vivons encore aujourd'hui. J’en ai fait l’experience déjà assez de fois pour vraiment m'identifier aux propos de Durkheim.
J'ai un peu reflechi et je me suis pose reelement cette question: "Doit-on vraiment laissez nos comportements regules par une ideologie qui tend vers un ordre d’autant plus “economique” qu’il peut déjà l’etre?"


Pour etre clair, je ne remet pas en question la contrainte en soi car celle-ci bien qu'elle soit purement ideologique n'est pas reelement quelquechose auquel on peut etre en mesure de s'attaquer.
Non je me dis qu'idealement il existerait des types de societies sans contraintes imposes par les hommes de maniere tranchante comme elles le sont maintenant avec ,pour exemple, dans l'actualite, le port du Burqua.
Et puis des contraintes aux niveaux economiques comme l'acces a l'enseignement.

Cependant, il est evident que les systemes democratiques tendent vers ce monde utopique sans contrainte qui ne sert pour moi, qu'a preserver l'espoir du monde meilleur pour tous, clame par les bourgeois de 1789. La fraternite par l'aide economique, l'egalite par les lois, et la liberte par l'accepation de tous par un suffrage unniversel direct ?( qui n'etait meme pas feminin a l epoque, d'ailleurs pas direct non plus!)

D'une maniere inverse a ce dont je veux faire reference, cela passe par une rupture avec la societe pour finir vers une acceptation de la situation presente dans l'esprit des gens. Comme la grenouille dans ce bol d'eau qui tiedit puis chauffe et chauffe encore et alors lorsqu'il est trop tard, elle se rend compte qu'elle ne peut plus rien contre cette situation qui pourtant etait tres libre de choix, au comencement. Desormais, elle doit accepter son sort comme ses enfant et les generations suivantes le devront. 

Il n'y a qu'a regarder l’Angletterre , ce qui d'ailleurs peut faire penser a l'ideologie "Big Brother", un pays ou certaines valeurs qui sont a tel point inscrites qu'il n’y a quasiment pas besoin de sanctions. J'ai pu en faire l'experience, l'insecurite est beaucoup moins une problematique en Angleterre(qu'en France) car les citoyens croient en l'ordre et la securite. Je vois les policiers sourire dans la rue. Alors qu'en image retour, j'ai l'image du policier qui se mefie de toi en France et te soupconne deja parce que tu es jeune de prendre des stupefiants. En Angleterre, cette supposition a lieu un peu plus tard si tu es incrimine ou alors si tu es d'origines Pakistanaise ou Sri Lankaise par exemple.Il y a donc aussi evidement des problemes dues aux migrations, et a l'integration sociale et aux inegalites economiques mais j'y reviendrai apres.
L'exemple des cameras ,comme une contrainte legitime, est remarquable; on y voit nous, etranger, une atteinte a la vie privee mais il suffit d'interviewee un anglais pour se rendre compte cette presque-necessite maintenant de CCTV en Angleterre, la societe privee qui gere la mise en place et la mise a disposition de ces enregistrements videos seulement a l'intention des institutions publiques.

Pour revenir a ces problemes dont je parlais au dessus, ils sont lies a des changements brutaux de valeurs. Ce sont des conflits entre culture ,pour les migrants que la “globalisation” en partie impose. "On ne connait pas les regles du pays d’acceuil ou l’on ne les comprend pas."
Le probleme est aussi economique. Le manque d’argent pour tout simplement vivre, pousse a voler.
Enfin cette difference de culture nous amenent a ne pas nous comprendre les uns les autres.(pour faire simple)
En revanche, par exemple en Allemagne, je me rapelle du mepris du regard des gens lorsque l’ont montaient dans les trames de metros ou il n’y a pas de “barrieres” payantes, sans payes. Ou bien encore, ce meme regard car nous parlions tres fort dans un train ou personnes ne parlaient ce qui ne se faisait pas communement mais nous le savions pas.

Enfin, pour dire que ces croisements conflictuels entre valeurs se regulent avec le temps car je ne pense pas que cela perdurera, dans une societe ou il y’aura toujours au moins le probleme d’inegalites economiques. Et la grande question reste, comment peut-on continuer a accepter le systeme dit capitaliste qui “encourage” par ces valeurs neoliberalistes , l’individualismeet donc des problemes lies a la cohesion sociale important et meme un debut de virtualisation du monde( j'aime bien le terme "disparition du reel" de Baudrillard meme si ce n'est pas dans ce cas qu'il l'utilise) et d’autre part aussi les inegalites economiques qui creent au dela de tout, les principaux problemes de societies.
Ce n’est pas nouveau puisque ces idees a caractere marxistes-disons le- nous amenent a un probleme historique qui durent depuis plusieurs siecles. Mais je ne tiens pas a me revendiquer Marxiste en tout cas pas dans le contexte de l’epoque. Cependant, on ne peut pas remettre en question ce qu’a souligne Marx, meme si la societe est bien plus complexe a present. En particulier, il n’y a plus de “classe” a proprement parle. On peut revendiquer dans la modernite que tout se multiplie aussi promptement que Andy Warhol l’exprime a tel point qu’un rassemblement d’idees ne parait pas possible.

Pour moi la diversite est l’avenir. Je ne crois pas tant en l’expansion du capitalisme qu’en l’anarchisme ou le chaos d’un monde sans loi globalise et soumettant a chacun la loi dirrige par un petit nombre d’hommes. Quant a la democratie, elle ne fait que souligner l’utopisme d’un unique monde et permettre, il est vrai, l’expansion du capitalisme( et ses idees) et de ce cosmopolitisme; enfin au final pour moi elle est un des moteurs de l’augmentation des conflits inter et intra-culturelles. Associe blanc et noir et rouge n’est pas forcement une necessite. Au lieu de chercher l’union general utopique, dans un monde qui tend vers une unique union politique cosmopolite (a l’image de coruscant dans Star Wars), il serait bon de penser , peut-etre pas au au traditionalisme comme conservateur des valeurs, mais a la preservation des differences, des pays, des geographies, des differentes idees non forcement soumises a un suffrage unniversel, car ceci pour moi est déjà une idée qui fait debat, ou en tout cas le vote dit democratique pour mieux me faire comprendre.

Enfin la preservation est deja une idee proprement active et moteur du 21 eme siecle, l'environnement en premier lieu.

mercredi 3 mars 2010

Django Rheinardt..

"Best Gypsy jazz bars in Paris" 

( from The guardiansWednesday 3 March 2010 07.00 GMT)

La Chope de Puces bar, ParisThe jazz guitar of Django Reinhardt remains a signature soundtrack of Paris. In the centenary of his birth, Gemma Ware goes in search of the cafes that still swing to his tunes


Paris's temple to Django Reinhardt ... La Chope des Puces in Saint-Ouen. Photograph: Gemma Ware/guardian.co.uk
With its upbeat swing of guitars, violin and the occasional clarinet or saxophone, jazz manouche is the music of Paris's Gypsy periphery that made it to the big time. This year marks the centenary of the birth of legendary guitarist Django Reinhardt and Paris has been paying homage to the inventor of Gypsy jazz.
In the northern 18th arrondissement, near the banlieue of Saint-Ouen where Django's family moved their caravan from Belgium when he was a boy, a square was renamed Place Django Reinhardt in a ceremony to mark his birthday on 23 January. Other centenary celebrations include a performance of the Django 100 group of modern stars of jazz manouche at the Théatre des Champs-Elysées on 14 March and a centenary edition of the Django Reinhardt Festival in June at Samois-sur-Seine, south of Paris.

The clubs where Django made his name with violinist Stéphane Grappelli and their Quintette of the Hot Club of France in the 1930s and 40s have for the most part either shut or turned into more modern jazz venues. Today, in a France where Gypsies remain outcasts, the best manouche musicians – young and old – can still be found on the city's outskirts. But Django's Minor Swing continues to echo across Paris's café-jazz scene every night. Here are a few cafes to watch jazz by.

La Chope des Puces (Espace Django Reinhardt)

Paris's temple to Django Reinhardt, this bar in Saint-Ouen is near the spot where Django lived - and where he was badly burnt in a caravan-fire in 1928, losing the use of two fingers on his left hand which led to his distinctive jazz phrasing. Next to the Marché aux Puces, the flea and antique market that is a Sunday-afternoon must for visitors, the bar plays host every weekend to the guitarist Ninine Garcia, head of Paris's premier family of jazz manouchists. Fans share tables or stand at the bar sipping espressos and examining the cases of guitars played by former jazz greats on the walls. Behind the tiny bar is a restaurant/concert venue filled with fairground memorabilia that serves a standard French carte on weekends. Backstage is a lutherie (maker of string instruments) and jazz school teaching manouche chord-progressions to Django-wannabees. This great clip from La Chope des Puces 1965 should get you going.

• 122 rue Rosiers, 93400 Saint Ouen; +33 (0) 1 40 11 02 49. lachopedespuces.com. Jazz manouche every Saturday and Sunday 2pm - 7pm. Metro: Porte de Clignancourt. 



Cool ca donne des idees...