J'ai imaginé un monde où il ne manque de nourriture.(il en manque dans le notre ?)
J'ai imaginé un monde où il ne manque d'eau. (il en manque aussi ?)
J'ai imaginé un monde où il ne manque pas de travail ? (aussi ?)
J'ai imaginé un monde où l'on travaille pour manger à sa faim.
J'ai imaginé un monde où l'on obtient directement dans la mesure du temps pour le fabriquer ce qu'on a besoin.
J'ai imaginé où l'on ne cherche pas à ajouter plus de besoins aux gens.
J'ai aussi imaginé un monde où l'on peut voyager.
J'ai imaginer un monde où lorsqu'on voyage, on est accueilli, parce qu'on apporte avec nous la culture, un aperçu sur le monde.
J'ai imaginé un monde sans contrainte de temps.
J'ai imaginé un monde ou le travail est divisé mais où tout le monde travail car le travail permet la vie.
J'ai imaginé un monde où les enfants apprennent comment fonctionne ce monde dans un premier temps.
J'ai imaginer un monde où les parents peuvent s'occuper de leurs enfants.
J'ai imaginer un monde où le travail n'est pas forcément la cause d'un éloignement de sa famille.
J'ai imaginé un monde où les enfants voyagent.
J'ai imaginé un monde où la jeunesse est synonyme de decouverte du monde.
J'ai imaginé un monde ou l'on peut apprendre ce que l'on veut sans distinction d'age, de classe, de race, d'ethnie, ou bien de genre.
J'ai imaginé un monde ou l'on peut changer de métier du moment que l'on trouve un remplaçant car chaque tâche est fonctionnelle.
J'ai donc imaginé un monde où les métiers tournent et où l'on ne garde pas la même travail toute sa vie car connaitre plusieurs métiers est un principe dans cette société et le changement nous forme,nous ravive.
J'ai imaginé un monde sans stress car l'argent n'existe pas ni même le profit.
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mardi 3 novembre 2009
Eldorado
lundi 2 novembre 2009
Car la vie est heureuse, elle est marrante
On a toujours de quoi sourire au moins de sa propre personne ou bien d'une autre..
Sourire c'est un debut de joie, de bonheur.
On a toujours de quoi faire des projets.
Enfermé dans une cellule blanche je pourrais rêver du monde extérieure. Avec une feuille de papier sans âme, ni emotion , je pourrais créer un avion que je pourrais lancer ensuite.Se mouvant, planant puis atterrissant sur le sol.. Quelle joie de permettre une vie. Un élément qui agit à l'encontre d'un autre;
le dessin, la peinture, le cinéma ou bien peut être la couleur de mon pull.
Enfin, le sourire se trouve partout.
Alors que tu te ballades dans cette rue, il se cache dans les visages des différentes personnes que tu croisent. A l'angle d'une rue ,au détour d'un chemin., il suffit d'une action pour le voir apparaître.
Tel un mur, un mur se trouvant là , alors que l'action qui produit ce sourire s'est crée. Un mur, comme tout autres éléments naturels existant, qui gardent nos souvenirs.Et ces souvenirs qui cachent les reflets de nos sourires. Je n'oublierai pas ma mémoire.
Sourire c'est un debut de joie, de bonheur.
On a toujours de quoi faire des projets.
Enfermé dans une cellule blanche je pourrais rêver du monde extérieure. Avec une feuille de papier sans âme, ni emotion , je pourrais créer un avion que je pourrais lancer ensuite.Se mouvant, planant puis atterrissant sur le sol.. Quelle joie de permettre une vie. Un élément qui agit à l'encontre d'un autre;
le dessin, la peinture, le cinéma ou bien peut être la couleur de mon pull.
Enfin, le sourire se trouve partout.
Alors que tu te ballades dans cette rue, il se cache dans les visages des différentes personnes que tu croisent. A l'angle d'une rue ,au détour d'un chemin., il suffit d'une action pour le voir apparaître.
Tel un mur, un mur se trouvant là , alors que l'action qui produit ce sourire s'est crée. Un mur, comme tout autres éléments naturels existant, qui gardent nos souvenirs.Et ces souvenirs qui cachent les reflets de nos sourires. Je n'oublierai pas ma mémoire.
samedi 31 octobre 2009
un besoin d'écrire comme un besoin de vivre....
(texte de Charles Juliet)
Écrire. Écrire pour obéir au besoin que j’en ai.
Écrire pour apprendre à écrire. Apprendre à parler.
Écrire pour ne plus avoir peur.
Écrire pour ne pas vivre dans l’ignorance.
Écrire pour panser mes blessures. Ne pas rester prisonnier de ce qui a fracturé mon enfance.
Écrire pour me parcourir, me découvrir. Me révéler à moi-même.
Écrire pour déraciner la haine de soi. Apprendre à m’aimer.
Écrire pour surmonter mes inhibitions, me dégager de mes entraves.
Écrire pour déterrer ma voix.
Écrire pour me clarifier, me mettre en ordre, m’unifier.
Écrire pour épurer mon oeil de ce qui conditionnait sa vision.
Écrire pour conquérir ce qui m’a été donné.
Écrire pour susciter cette mutation qui me fera naître une seconde fois.
Écrire pour devenir toujours plus conscient de ce que je suis, de ce que je vis.
Écrire pour tenter de voir plus loin que mon regard ne porte.
Écrire pour m’employer à devenir meilleur que je ne suis.
Écrire pour faire droit à l’instance morale qui m’habite.
Écrire pour retrouver - par delà la lucidité conquise - une naïveté, une spontanéité, une transparence.
Écrire pour affiner et aiguiser mes perceptions.
Écrire pour savourer ce qui m’est offert. Pour tirer le suc de ce que je vis.
Écrire pour agrandir mon espace intérieur. M’y mouvoir avec toujours plus de liberté.
Écrire pour produire la lumière dont j’ai besoin.
Écrire pour m’inventer, me créer, me faire exister.
Écrire pour soustraire des instants de vie à l’érosion du temps.
Écrire pour devenir plus fluide. Pour apprendre à mourir au terme de chaque instant. Pour faire que la mort devienne une compagne de chaque jour.
Écrire pour donner sens à ma vie. Pour éviter qu’elle ne demeure comme une terre en friche.
Écrire pour affirmer certaines valeurs face aux égarements d’une société malade.
Écrire pour être moins seul. Pour parler à mon semblable. Pour chercher les mots susceptibles de le rejoindre en sa part la plus intime. Des mots qui auront peut-être la chance de le révéler à lui-même. De l’aider à se connaître et à cheminer.
Écrire pour mieux vivre. Mieux participer à la vie. Apprendre à mieux aimer.
Écrire pour que me soient donnés ces instants de félicité où le temps se fracture, et où, enfoui dans la source, j’accède à la l’intemporel, l’impérissable, le sans-limite.
Écrire pour apprendre à écrire. Apprendre à parler.
Écrire pour ne plus avoir peur.
Écrire pour ne pas vivre dans l’ignorance.
Écrire pour panser mes blessures. Ne pas rester prisonnier de ce qui a fracturé mon enfance.
Écrire pour me parcourir, me découvrir. Me révéler à moi-même.
Écrire pour déraciner la haine de soi. Apprendre à m’aimer.
Écrire pour surmonter mes inhibitions, me dégager de mes entraves.
Écrire pour déterrer ma voix.
Écrire pour me clarifier, me mettre en ordre, m’unifier.
Écrire pour épurer mon oeil de ce qui conditionnait sa vision.
Écrire pour conquérir ce qui m’a été donné.
Écrire pour susciter cette mutation qui me fera naître une seconde fois.
Écrire pour devenir toujours plus conscient de ce que je suis, de ce que je vis.
Écrire pour tenter de voir plus loin que mon regard ne porte.
Écrire pour m’employer à devenir meilleur que je ne suis.
Écrire pour faire droit à l’instance morale qui m’habite.
Écrire pour retrouver - par delà la lucidité conquise - une naïveté, une spontanéité, une transparence.
Écrire pour affiner et aiguiser mes perceptions.
Écrire pour savourer ce qui m’est offert. Pour tirer le suc de ce que je vis.
Écrire pour agrandir mon espace intérieur. M’y mouvoir avec toujours plus de liberté.
Écrire pour produire la lumière dont j’ai besoin.
Écrire pour m’inventer, me créer, me faire exister.
Écrire pour soustraire des instants de vie à l’érosion du temps.
Écrire pour devenir plus fluide. Pour apprendre à mourir au terme de chaque instant. Pour faire que la mort devienne une compagne de chaque jour.
Écrire pour donner sens à ma vie. Pour éviter qu’elle ne demeure comme une terre en friche.
Écrire pour affirmer certaines valeurs face aux égarements d’une société malade.
Écrire pour être moins seul. Pour parler à mon semblable. Pour chercher les mots susceptibles de le rejoindre en sa part la plus intime. Des mots qui auront peut-être la chance de le révéler à lui-même. De l’aider à se connaître et à cheminer.
Écrire pour mieux vivre. Mieux participer à la vie. Apprendre à mieux aimer.
Écrire pour que me soient donnés ces instants de félicité où le temps se fracture, et où, enfoui dans la source, j’accède à la l’intemporel, l’impérissable, le sans-limite.
22 janvier 1996
le beau ,qu'est ce que c'est pour vous?
Ce qui est beau,
Un visage souriant,
Un geste de tendresse,
Se regarder, échanger sans parler
S’émerveiller
Rêver à n’importe quel âge
Une main de musicien, decrivain
Un petit déjeuner où l’on savoure une présence,
Une lumiere qu’émane une personne
Etre touche par une parole, une mélodie, un air
Penser que tout est possible encore
Se sourire, se souvenir
Partager un moment, investir
L’amitié forte
La profondeur des choses, des êtres
De trouver une personne qui vous corresponde,
De donner une partie de soi
D’aider son prochain, être humain
Voyager avec envie
L’inconnu
La curiosité
Toucher, voir, entendre, rire
Un concert inoubliable
Se retrouver une famille
Se créer, s’inventer à un autre personnage
Croquer une pomme
Savourer l’instant
La mer et sa mouvance
les couleurs qui nous impressionne
Une tristesse poétique
Entendre respirer les arbres,
Ouvrir un cadeau et voir sur le visage la petite touche
D’excitation de recevoir un cadeau et de l’ouvrir
De penser a l’autre
Laisser son corps se mouvoir au son du rythme de la musique
Voir une photo du passé et pleurer
Ne pas savoir ce que demain est fait
’Être différent
Avoir des origines, des racines.....
..
.........E.C.R.I.R.E ......L.A.....V.I.E...........
Un visage souriant,
Un geste de tendresse,
Se regarder, échanger sans parler
S’émerveiller
Rêver à n’importe quel âge
Une main de musicien, decrivain
Un petit déjeuner où l’on savoure une présence,
Une lumiere qu’émane une personne
Etre touche par une parole, une mélodie, un air
Penser que tout est possible encore
Se sourire, se souvenir
Partager un moment, investir
L’amitié forte
La profondeur des choses, des êtres
De trouver une personne qui vous corresponde,
De donner une partie de soi
D’aider son prochain, être humain
Voyager avec envie
L’inconnu
La curiosité
Toucher, voir, entendre, rire
Un concert inoubliable
Se retrouver une famille
Se créer, s’inventer à un autre personnage
Croquer une pomme
Savourer l’instant
La mer et sa mouvance
les couleurs qui nous impressionne
Une tristesse poétique
Entendre respirer les arbres,
Ouvrir un cadeau et voir sur le visage la petite touche
D’excitation de recevoir un cadeau et de l’ouvrir
De penser a l’autre
Laisser son corps se mouvoir au son du rythme de la musique
Voir une photo du passé et pleurer
Ne pas savoir ce que demain est fait
’Être différent
Avoir des origines, des racines.....
..
.........E.C.R.I.R.E ......L.A.....V.I.E...........
dimanche 25 octobre 2009
Une lettre écrite sur un bout de... Enfin une geographie sentimale.
Un Jour, de jour. Je vais à Aix rencontrer une amie. Nous avons rendez-vous. C'est une petite place où se trouve une fontaine. Du bas de la rue je l'aperçois, souriante sereine.
Elle m'attend. Elle ne tente pas de m'appeler.Je parle de cette démangeaison qui nous frappe aujourd'hui lorsque nous avons rendez-vous.
Elle a l'air contente de me voir, c'est un plaisir pour moi aussi.
Nous entrons dans une petite cour intérieure ouverte. Assis sur un banc, nous admirons le bleu-ciel et ces nuages qui passent à toute allure.
Je lui raconte mon début de vacance, mes projets, mes envies, mes plaisirs, mes joies, mes rencontres, mes expériences, mes ennuies, mes problèmes. Je lui parle de mon sentiment d'être extérieure aux individus, d'être déraciné, de ne pas me sentir moi.
Elle me parle de son ennuie des gens.Elle m'explique que l'attitude des gens est toujours la même.Parce qu'elle est étrangère. Elle subit la même série de questions à chaque nouvelle rencontre. Elle voudrait retourner au Brésil, cela fait 2 ans qu'elle n'a pas vu sa famille.
Silence.
Je lui demande quoi faire maintenant. Elle me regarde.Les Français ne savent pas apprécier le temps, me dit-elle. Ne sommes-nous pas bien sur ce banc à ne rien faire ? Laisser les choses se créer, se passer.
"Don't Gasp your time to doing nothing "
Je me rappelle ces mots.
Nous restons au final sur ce banc.
Le silence s'instaure.
J'observe un enfant qui ramasse toutes les feuilles qu'ils trouvent au sol. Il y en a beaucoup. Sa mère sourit de son insouciance. Elle l'arrache de son entreprise audacieuse, et lui explique qu'il pourra en trouver d'autres.L'enfant se trouve arraché a son moment présent , de bonheur.
Comme une illustration de ses propos, elle se met soudain à pleurer.
Je sens ,sans saisir tout, qu'un tas de choses tournaient dans sa tête et que c'est comme si la simple action de cette mère sur cet enfant avait relâché ses pleurs.
Après un moment nous parlons plus clairement.
Elle sourit. Nous faisons quelques projets; Avenir.
Cela nous excite.
Cela nous excite.
Puis, nous nous levons. Je dois partir.
Elle me dit Ciao et s'en va comme elle l'a toujours fait. Pas de superflu. Jamais.
mardi 20 octobre 2009
Imaginary meeting
Je me dirige. J'aperçois un sourire. Sourire répondant. Je lui parle.
What are you doing ? -I live.
Who are you ? I'm being me.
Where do you live ? Anywhere.I'm an uprooted person.
What are you interested in ? Free to being.
What do you want later ? I want to go out the "European country". I think liberate me and live without pressure of time.When i could to admire merely pleasure of life,eating,drinking,sleeping,chatting, express oneself , I'm so happy!
You ?
What are you doing ? -I live.
Who are you ? I'm being me.
Where do you live ? Anywhere.I'm an uprooted person.
What are you interested in ? Free to being.
What do you want later ? I want to go out the "European country". I think liberate me and live without pressure of time.When i could to admire merely pleasure of life,eating,drinking,sleeping,chatting, express oneself , I'm so happy!
You ?
I dreamed...
J'ai rêvé de toi.
J'ai rêvé d'une forêt où tu vivais.
J'ai rêvé d'une cabane dans laquelle tu habitais.
J'ai rêvé que tu marchais dans les profondeurs de cette forêt.
J'ai aussi rêvé de ton école.
J'ai rêvé qu'elle se trouvait elle aussi dans la forêt .
J'ai rêvé que chaque matin tu devais marcher vingt minutes allant pour t'y rendre.
Puis j'ai rêvé de la visite d'une amie.
J'ai rêvé qu'elle rentrait.
J'ai rêvé que tu la suivais.
J'ai rêvé que tu descendais.
Mais j'ai rêvé d'une arrivée soudaine.
J'ai rêvé de tentes et de caravanes.
J'ai rêvé de chercheurs.
J'ai rêvé d'une expédition.
J'ai révé d'hommes à chapeau blanc, de belles jeunes femmes.
J'ai rêvé de jalousie.
J'ai re-rêvé de toi.
Jai rêvé que tu marchais sous le regard des autres.
Je n'ai pas rêvé de paniques mais de crimes.
J'ai rêvé qu'on te suivait.
J'ai rêvé que ta cabane fût trouvée, de ton indépendance abandonnée.
J'ai rêvé d'un des hommes à chapeau blanc.
J'ai rêvé qu'il te parlât.
J'ai rêvé qu'il te dit de fuir, qu'on risquerait de te trouver.
Je n'ai pas rêvé.
J'ai pensé un crime.
J'ai rêvé d'une forêt où tu vivais.
J'ai rêvé d'une cabane dans laquelle tu habitais.
J'ai rêvé que tu marchais dans les profondeurs de cette forêt.
J'ai aussi rêvé de ton école.
J'ai rêvé qu'elle se trouvait elle aussi dans la forêt .
J'ai rêvé que chaque matin tu devais marcher vingt minutes allant pour t'y rendre.
Puis j'ai rêvé de la visite d'une amie.
J'ai rêvé qu'elle rentrait.
J'ai rêvé que tu la suivais.
J'ai rêvé que tu descendais.
Mais j'ai rêvé d'une arrivée soudaine.
J'ai rêvé de tentes et de caravanes.
J'ai rêvé de chercheurs.
J'ai rêvé d'une expédition.
J'ai révé d'hommes à chapeau blanc, de belles jeunes femmes.
J'ai rêvé de jalousie.
J'ai re-rêvé de toi.
Jai rêvé que tu marchais sous le regard des autres.
Je n'ai pas rêvé de paniques mais de crimes.
J'ai rêvé qu'on te suivait.
J'ai rêvé que ta cabane fût trouvée, de ton indépendance abandonnée.
J'ai rêvé d'un des hommes à chapeau blanc.
J'ai rêvé qu'il te parlât.
J'ai rêvé qu'il te dit de fuir, qu'on risquerait de te trouver.
Je n'ai pas rêvé.
J'ai pensé un crime.
mardi 13 octobre 2009
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