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jeudi 20 mai 2010
M.Chat !!
Le créateur: "ma principale activité est de peindre des sourires jaunes. Des centaines de chats sont nés sur les toits des capitales européennes, situés à des emplacements visibles du plus grand nombre. Ils assurent un réseau d’optimisme international. »
Le monde nous permet a nouveau d'entendre parler de ce Mister chat que j'avais connu grace au génial documentaire-poursuite de M.chat par Chris Marker. Il est maintenant exposé... comme les animaux sauvages finissent dans des cages ?
http://s154.photobucket.com/albums/s241/sebastien-mounie/STUDIO%2055%20MONSIEUR%20CHAT%20CHEZ%20PIERRE%20CARDIN/?action=view¤t=de3d82ea.pbw
http://www.lemonde.fr/culture/portfolio/2010/05/15/le-graffeur-thomas-vuille-installe-son-chat-dans-les-galeries-d-art_1351491_3246.html
lundi 12 avril 2010
Faux-lit passager(e)
Avoir confiance en soi
Ne pas arrêter de rêver
Découvrir un autre soi
Découvrir ce qui est inconnu
Garder son innocence
Avoir de l'importance pour ses semblables
Ne pas trop se faire remarquer
être celui que jeux être
Oublier la mort ou la frayeur d’une vie mensongère
Ne pas trop réfléchir pour ne pas se ramener au désespoir d’un vide sans fin
Etre soi pourtant
Qui suis-je ? Qui sommes_nous ?
Une recherche eternel
A la hauteur d'une vie (ou plus ?)
Alors je me cherche
Je crée
Sensation d’appartenance
Sensation
Vie
Créer ou filmer ou bien comprendre ou bien ressentir cet aller-retour d’un contact avec soi
Une émotion qui lance mon cœur dans un rythme saccadé de mouvement-tambour sans fin
Je me sens en vie_ je vois _ je vie_je sens_ je ressens_ je jouis_ je rigole_je n’ai plus envie_ je suis
Beauté d’une vie avec amour comme humour ou chacun a mesure_musique rigolade_ a possiblité de mener la danse, faire ressortir son être_ amener l’autre vers soi_ comprendre ce qu’on est_ transmettre_ second mouvement après recherche de soi….
TROUVAILLE
Changement_
Aujourd’hui
PASSE
L’identité
AIDE_aidons l’autre à en faire de même
L’expression de soi n’est-il pas le meilleur des remèdes ?
"CUBE trois dimensions_ Glacée glaçons_ Eternel." 9 Avril 2010
J’ai vu, j’ai obervé
Un art celui de transmettre
Une peinture
UN ART
Une femme un saxo une transe un fantôme
Chacun sa place et pourtant
Une vie sort de se loup qui nous a obséder dès sa première évocation…
Je n’aurai plus pensé si un élément sobre soit-il -la fin- « timeless » m’avait empêché de revenir sur mon siège au près d’autres comme moi_ spectateur, proche d’une « performance » qui nous rapprochait de nous même avec pour thème ce loup_ désir aux yeux noirs qui nous poursuit tout au long de notre vie, caché dans notre inconscient peut-être mais toujours présent. Le ressortir, l’exprimer, comme un être qui n’a jamais vu la lumière, lui montrer le monde, lui montrer la vie. Le laisser aller en toute liberté, le laisser croire, sortir et ressentir, observer comment lui n’a pas peur du plus sombre des mots la MORT. Comme un initié bouddhiste, il l’accepte mais la méprise, la faux pourrait le traverser il resterait lui, invincible, immatériel, infiniment existant en tout ce qu’il a pu transmettre. Une pensée-espoir d’une réalité plus étincelante que jamais.
Courir loin sous les éclaircies de la vie comme les contrastes de la mort, chanter, hurler, berner tous ce qui est ! Et ressentir son être-intérieur, ce loup circulaire remonter en soi, naitre, éclore, puis après un profond silence rigoler à n’en plus finir car la vie a un sens tellement confus qu’en rire comme quelques absurdes propos n’est que l’extrapoler !
lundi 5 avril 2010
Une amie m'a dit aujourd'hui à travers son ressenti ce que par le passé elle ,aussi a du traverser
L'expérience des autres est bonne à prendre , c'est déjà une porte de sortie ,
une avancée pour évoluer ,
je tiens à en faire profiter
les erreurs sont la voie royale et
inconfortable, voire douloureuse de tout apprends-tissage ! Grandir,
c'est découvrir, oser, et aussi perdre, c'est cela qui nous est
difficile. Dès notre naissance nous avons à renoncer pour avancer.
Une amie m'a dit il y a fort longtemps " La vie n'a pas de sens, la
vie est le sens"
Comprendre est une chose, vivre est parfois un défi d'un instant à
l'autre et si d'aucuns semblent plus doués que d'autres, n'en est-il
pas ainsi dans tous les domaines ?i Le sens de ce que nous vivons
apparait souvent après...
dimanche 4 avril 2010

Décollage, partance,l'envol , la petite fille comme un papillon de lumière traverse les paysages,
De nouvelles expériences,de nouveau regard, le cartable dans le dos , les souvenirs qui reviennent , elle peut s'imaginer son enfance comme la revivre.
Galop ,liberté , candeur enfantine, la bougie demeure pour éclairer ses doutes au rythme de ses pas, juste un sourire et la voilà reparti , dans son monde.
samedi 3 avril 2010
Un as de pique , aie cela fait mal!
Amitié , amour, filial comme trivial,
les fuites ne sont pas toujours les meilleurs décisions à prendre.
Fuir sans cesse , choisir d'oublier plutôt que l'affront , les bagages à la main, les livres , les mots ne pourront rien ranger à ce qui réside toujours en l'être humain.
Plus le temps passe,et plus les regrets s'installent.
La honte vous survient alors.
Honte de vous ,honte de rebrousser chemin ,honte de revenir face à 'l'image que vous vous créer mentalement.
Mais la honte ne demeure , elle est la clandestine du voyage ,celle qui vous témoigne de ses peurs.
Les problèmes ne peuvent se résoudre en fuyant.Il est plus facile de disparaître que d'apparaître.
L"'homme qui ne cesse de se créer des problèmes se fait peur à lui même.
Il n'est jamais trop tard ,tâchons de ne pas l'oublier.
Les excuses , cette dignité qui nous met face à face à nos faiblesses.
Courir toujours après quelque chose, mais quoi ?si n'est profiter de l'instant ,
crainte qui se surmonte si on le désire vraiment, il suffit d'y croire et de ne pas baisser les bras.
La persévérance est l'acquis de l'homme , elle ne se soucie pas , elle est ce qui donne à l'homme
sa grandeur et son succès.
SARA LAZARUS - Taking a chance on Love
Uploaded by dreyfusmusic. - Watch more music videos, in HD!
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Le soleil irradie la journée, les goélands se font entendre.
Amorceur d’une nouvelle sensation, ils s’écrient de leur bec qu’ils appartiennent à la terre.
Leur empreinte ;leur passage , survole les toits perchés ,et l’enchantement de leur présence ranime les cœurs de pervenche
Cristalline ,l’eau seconde ,symbolise la fertilité.
Actrice d’une tonalité,elle module ses étonnantes sources
Un air de « amarcord » de Tutto Fellini
La grâce des danseuses et des ondes sentimentales.
Une envie de poésie comme énivre me vient au mot envie
Une journée éclatante de voyages lointains.
Des citadins qui se bécotent et flânent dans ces longues avenues
Je ferme les yeux.
Un voile de souvenirs quand j’ouvre les yeux où brillent des perles du bonheur.
De long cheveux soyeux qui se dansent dans le vent .
Une rose du printemps goûte à cette lumière radieuse.
Les danseuses sont une étincelle de grâce.
vendredi 2 avril 2010
Poète d'un soir ,poète d'une étreinte,
Gainsbourg, l'homme royaume , l'homme au coeur percé ,il s'anoblit de ses mots.
Il est vaillant,il est le chevalier des ses dames, Dartagnan,
diabolique comme mélancolique,il s'émerveille en mélodie.
Il est l'enfant des rimes, des amours passionnelles. Tourmente les jolies coeurs ,
la fragilité d'une âme est aussi celle de la richesse.
Gainsbourg, l'homme royaume , l'homme au coeur percé ,il s'anoblit de ses mots.
Il est vaillant,il est le chevalier des ses dames, Dartagnan,
diabolique comme mélancolique,il s'émerveille en mélodie.
Il est l'enfant des rimes, des amours passionnelles. Tourmente les jolies coeurs ,
la fragilité d'une âme est aussi celle de la richesse.
dimanche 28 mars 2010
Tiens je suis tombée tout à l'heure sur une émission sur arte , qui parlait d'homme qui partait en expédition écologiquement , pour changer et montrer ce que l'homme fait endurer à la nature
regarde ce site c'est intéressant
http://www.theplastiki.com/
Et y'avait un sujet sur le mouvement des" villes en transition" né au Pays BAS (287 communes on compte aujourd'hui ,un mode de vie écologique les gens communiquent davantage
Ces pays du Nord sont vraiment innovants et ouvert je trouve
http://villesentransition.net/
dimanche 14 mars 2010
Une Maison
Entrons par la porte d'entree pour paraitre civilise car il serait tout aussi possible d'y entrer par une quelquonque entree exterieure comme la fenetre du vestibule. Un corridor lumineux, ampli de culture en tout genre, des prospectus, symbole d'une societe d'information en tout genre et de consommation. Sur les deux murs qui bordent ce couloir, des toiles,des volumes, des noms, des mots et du son, une petite musique qui parfois et tres forte selon le moment. Composition d'artiste,d'artisans ou pas, l'atmosphere nous donne envie de voir plus loin car ce n'est qu.une partie, qu'une entree par lequel nous venons de penetrer.
Une porte s'ouvre, une femme. Elle nous sourie et nous fait signe d'entrer par un language universel, celui que tout homme comprend,celui de nos origines. Et puis la chaleur, la fumee, la lumiere qui se degage, au fur a mesure que nous avancons, nous sommes a moitie a l'exterieur, un beau couche de soleil, des gens assis sur des coussins, discussions en tout genre mais ce sourire ,encore, sur le visage de chacun qui nous marque.On nous propose des sortes de the et des gateaux de forme inconnus . Intrigue, nous essayons mais alors nous nous retrouvons comme drogues par leurs saveurs orginales et biensfaisantes qui nous obligent a nous poser sur ces coussins et puis commencer de longues conversations qui jusqu'a la levee de la nuit nous ferons simplement laisse de cote "Time management".
Quelques explorations ,plus tard, nous ferons decouvrir les autres pieces de cette maison de feux-adoucies par l'illumination et le plaisir. Une piece tres grande de recueil de soi sans une seule trace d'humanite, blanche, blanche encore, une chasse d'eau, des tapis, un parfum ,un narguile, tres grande fenetre a demi-ouverte dominant la salle, celle-ci avortee de cette paleur quotidienne que les gens de societe connaissent.
La salle du bain est plus petite, plus discrete. Nous n'y restons pas longtemps, elle n'est la que pour les necessites de paraitre "homme civilize" qui n'ont que peu d'importance a leurs yeux. Une glace qui nous deforme, des fausses brosses a dents faites en bois,des herbes dans un bocal, des cremes en tout genre, et un placard ampli de vetement en tout genre. Tout semble d'origine vegetale ou fabrique de maniere artisanale.
La cuisine est moyennement grande. On y entre par une porte en metal. Elle se distingue, par ces quantites astronomiques d'appareils technologiques, mecaniques et autres. Elle est constitue de deux pieces. L'une, comme un bazard ou l'on se sert de ce qui peut bien etre utile et une autre plus sobre ou quelques utilitaire sont encore connectes. Ainsi,des refregirateur pour conserver, une petite plaque pour cuisiner, un ordinateur pour s'informer, une photocopieuse pour imprimer, puis une caisse de supermarche pour entreposer, monnaies, valeurs, possessions a ne pas toucher (comme indique).
Les chambres sont des espaces beaucoup plus grands que ces trois precedentes pieces. Partages pour certaines et non pour d'autres. Un grand nombres de livres et de papiers en tout genre y sont entreposes et puis biensur des lits ,tous different, anciens, modernes, en baldaquins, enfin tout un tas de composant faisant office de lit. Ainsi beaucoup de gens peuvent etre heberger ici pour une maison qui au final n'est surement pas plus grande qu'une maison traditionelle, elle est seulement mieux amenages et moins dans cette logique individualiste.
Enfin, revenant a la piece centrale qui s'est entre temps assombrie. La nuit est tombee et alors des lumieres, des flashs nous apparaissent et puis l'ambiance sonore. Une projection cinematographique, les yeux tournes vers cet ecran qui domine ,de plusieurs metres, les personnes assises. Quelle beaute de pouvoir observer ces visages naifs voir enfantin attentione par ce qui se passe au dessus d'eux !
Nous nous asseyons aussi et puis ouvrant grand nos yeux, nous observons ces gens. Panoramique sur eux, plan fixe, sur ces regards, ces eclats de rires tantot, ces larmes parfois, mais surtout ce silence inoubliable et intransigible autant par nos yeux que par une camera pose sur des epaules.
Rien a pense, avant le retour du lendemain a la civilization, nous voudrions reste dans cette maison, plus d'une vie. Qu'est-ce qui nous en empecherait ?
Une porte s'ouvre, une femme. Elle nous sourie et nous fait signe d'entrer par un language universel, celui que tout homme comprend,celui de nos origines. Et puis la chaleur, la fumee, la lumiere qui se degage, au fur a mesure que nous avancons, nous sommes a moitie a l'exterieur, un beau couche de soleil, des gens assis sur des coussins, discussions en tout genre mais ce sourire ,encore, sur le visage de chacun qui nous marque.On nous propose des sortes de the et des gateaux de forme inconnus . Intrigue, nous essayons mais alors nous nous retrouvons comme drogues par leurs saveurs orginales et biensfaisantes qui nous obligent a nous poser sur ces coussins et puis commencer de longues conversations qui jusqu'a la levee de la nuit nous ferons simplement laisse de cote "Time management".
Quelques explorations ,plus tard, nous ferons decouvrir les autres pieces de cette maison de feux-adoucies par l'illumination et le plaisir. Une piece tres grande de recueil de soi sans une seule trace d'humanite, blanche, blanche encore, une chasse d'eau, des tapis, un parfum ,un narguile, tres grande fenetre a demi-ouverte dominant la salle, celle-ci avortee de cette paleur quotidienne que les gens de societe connaissent.
La salle du bain est plus petite, plus discrete. Nous n'y restons pas longtemps, elle n'est la que pour les necessites de paraitre "homme civilize" qui n'ont que peu d'importance a leurs yeux. Une glace qui nous deforme, des fausses brosses a dents faites en bois,des herbes dans un bocal, des cremes en tout genre, et un placard ampli de vetement en tout genre. Tout semble d'origine vegetale ou fabrique de maniere artisanale.
La cuisine est moyennement grande. On y entre par une porte en metal. Elle se distingue, par ces quantites astronomiques d'appareils technologiques, mecaniques et autres. Elle est constitue de deux pieces. L'une, comme un bazard ou l'on se sert de ce qui peut bien etre utile et une autre plus sobre ou quelques utilitaire sont encore connectes. Ainsi,des refregirateur pour conserver, une petite plaque pour cuisiner, un ordinateur pour s'informer, une photocopieuse pour imprimer, puis une caisse de supermarche pour entreposer, monnaies, valeurs, possessions a ne pas toucher (comme indique).
Les chambres sont des espaces beaucoup plus grands que ces trois precedentes pieces. Partages pour certaines et non pour d'autres. Un grand nombres de livres et de papiers en tout genre y sont entreposes et puis biensur des lits ,tous different, anciens, modernes, en baldaquins, enfin tout un tas de composant faisant office de lit. Ainsi beaucoup de gens peuvent etre heberger ici pour une maison qui au final n'est surement pas plus grande qu'une maison traditionelle, elle est seulement mieux amenages et moins dans cette logique individualiste.
Enfin, revenant a la piece centrale qui s'est entre temps assombrie. La nuit est tombee et alors des lumieres, des flashs nous apparaissent et puis l'ambiance sonore. Une projection cinematographique, les yeux tournes vers cet ecran qui domine ,de plusieurs metres, les personnes assises. Quelle beaute de pouvoir observer ces visages naifs voir enfantin attentione par ce qui se passe au dessus d'eux !
Nous nous asseyons aussi et puis ouvrant grand nos yeux, nous observons ces gens. Panoramique sur eux, plan fixe, sur ces regards, ces eclats de rires tantot, ces larmes parfois, mais surtout ce silence inoubliable et intransigible autant par nos yeux que par une camera pose sur des epaules.
Rien a pense, avant le retour du lendemain a la civilization, nous voudrions reste dans cette maison, plus d'une vie. Qu'est-ce qui nous en empecherait ?
dimanche 7 mars 2010
Essai politique
En effet, J’ai la malchance d’avoir oublie de renouveller le prêt de mon livre par la bibliotheque ainsi je dois payer un certain montant pour les jours que j’ai en retard. Et je me dis que si je me suis empresse de renouveller le prêt, c’est parce que je savais que je devrais payer. Cela permet, il est vrai, permet l’equite entre les gens car si il n’y avait pas ces sanctions nous pourrions garder les livres autant de temps que nous le voulons sans respecter forcement la loi.
Alors je pense, ainsi va le monde ,l’argent comme moteur directeur de l’action et du controle de la societe ,comme des gens. Cependant il y’ a d’autres moyens de sanctions, en france par exemple,dans ce type de cas, nous n’avons plus le droit d’empunter au bout pendant un certains nombre de jours proportionellement au nombre de retard, une methode qui parait plus juste pour l’egalite riche-pauvre mais moins pratiques.
Puis j'en suis arrive a me dire: "Pourquoi le monde (tel que je le connais) est-il dirrige par ces sanctions qui nous controlent comme si l’Homme avait un besoin evident d’etre puni ,depuis peut-etre la faute qu'on pu commettre Adam et Eve d'apres la la bible ?"
Il y a donc une idee qui circule depuis bien longtemps alimentee en parti par la bible, qui nous pousserait a nous imposer des contraintes pour agir en tant que citoyen en societe, dans quoi nous vivons encore aujourd'hui. J’en ai fait l’experience déjà assez de fois pour vraiment m'identifier aux propos de Durkheim.
J'ai un peu reflechi et je me suis pose reelement cette question: "Doit-on vraiment laissez nos comportements regules par une ideologie qui tend vers un ordre d’autant plus “economique” qu’il peut déjà l’etre?"
Pour etre clair, je ne remet pas en question la contrainte en soi car celle-ci bien qu'elle soit purement ideologique n'est pas reelement quelquechose auquel on peut etre en mesure de s'attaquer.
Non je me dis qu'idealement il existerait des types de societies sans contraintes imposes par les hommes de maniere tranchante comme elles le sont maintenant avec ,pour exemple, dans l'actualite, le port du Burqua.
Et puis des contraintes aux niveaux economiques comme l'acces a l'enseignement.
Cependant, il est evident que les systemes democratiques tendent vers ce monde utopique sans contrainte qui ne sert pour moi, qu'a preserver l'espoir du monde meilleur pour tous, clame par les bourgeois de 1789. La fraternite par l'aide economique, l'egalite par les lois, et la liberte par l'accepation de tous par un suffrage unniversel direct ?( qui n'etait meme pas feminin a l epoque, d'ailleurs pas direct non plus!)
D'une maniere inverse a ce dont je veux faire reference, cela passe par une rupture avec la societe pour finir vers une acceptation de la situation presente dans l'esprit des gens. Comme la grenouille dans ce bol d'eau qui tiedit puis chauffe et chauffe encore et alors lorsqu'il est trop tard, elle se rend compte qu'elle ne peut plus rien contre cette situation qui pourtant etait tres libre de choix, au comencement. Desormais, elle doit accepter son sort comme ses enfant et les generations suivantes le devront. Il n'y a qu'a regarder l’Angletterre , ce qui d'ailleurs peut faire penser a l'ideologie "Big Brother", un pays ou certaines valeurs qui sont a tel point inscrites qu'il n’y a quasiment pas besoin de sanctions. J'ai pu en faire l'experience, l'insecurite est beaucoup moins une problematique en Angleterre(qu'en France) car les citoyens croient en l'ordre et la securite. Je vois les policiers sourire dans la rue. Alors qu'en image retour, j'ai l'image du policier qui se mefie de toi en France et te soupconne deja parce que tu es jeune de prendre des stupefiants. En Angleterre, cette supposition a lieu un peu plus tard si tu es incrimine ou alors si tu es d'origines Pakistanaise ou Sri Lankaise par exemple.Il y a donc aussi evidement des problemes dues aux migrations, et a l'integration sociale et aux inegalites economiques mais j'y reviendrai apres.
L'exemple des cameras ,comme une contrainte legitime, est remarquable; on y voit nous, etranger, une atteinte a la vie privee mais il suffit d'interviewee un anglais pour se rendre compte cette presque-necessite maintenant de CCTV en Angleterre, la societe privee qui gere la mise en place et la mise a disposition de ces enregistrements videos seulement a l'intention des institutions publiques.Pour revenir a ces problemes dont je parlais au dessus, ils sont lies a des changements brutaux de valeurs. Ce sont des conflits entre culture ,pour les migrants que la “globalisation” en partie impose. "On ne connait pas les regles du pays d’acceuil ou l’on ne les comprend pas."
Le probleme est aussi economique. Le manque d’argent pour tout simplement vivre, pousse a voler.
Enfin cette difference de culture nous amenent a ne pas nous comprendre les uns les autres.(pour faire simple)
En revanche, par exemple en Allemagne, je me rapelle du mepris du regard des gens lorsque l’ont montaient dans les trames de metros ou il n’y a pas de “barrieres” payantes, sans payes. Ou bien encore, ce meme regard car nous parlions tres fort dans un train ou personnes ne parlaient ce qui ne se faisait pas communement mais nous le savions pas.
Enfin, pour dire que ces croisements conflictuels entre valeurs se regulent avec le temps car je ne pense pas que cela perdurera, dans une societe ou il y’aura toujours au moins le probleme d’inegalites economiques. Et la grande question reste, comment peut-on continuer a accepter le systeme dit capitaliste qui “encourage” par ces valeurs neoliberalistes , l’individualismeet donc des problemes lies a la cohesion sociale important et meme un debut de virtualisation du monde( j'aime bien le terme "disparition du reel" de Baudrillard meme si ce n'est pas dans ce cas qu'il l'utilise) et d’autre part aussi les inegalites economiques qui creent au dela de tout, les principaux problemes de societies.
Ce n’est pas nouveau puisque ces idees a caractere marxistes-disons le- nous amenent a un probleme historique qui durent depuis plusieurs siecles. Mais je ne tiens pas a me revendiquer Marxiste en tout cas pas dans le contexte de l’epoque. Cependant, on ne peut pas remettre en question ce qu’a souligne Marx, meme si la societe est bien plus complexe a present. En particulier, il n’y a plus de “classe” a proprement parle. On peut revendiquer dans la modernite que tout se multiplie aussi promptement que Andy Warhol l’exprime a tel point qu’un rassemblement d’idees ne parait pas possible.
Pour moi la diversite est l’avenir. Je ne crois pas tant en l’expansion du capitalisme qu’en l’anarchisme ou le chaos d’un monde sans loi globalise et soumettant a chacun la loi dirrige par un petit nombre d’hommes. Quant a la democratie, elle ne fait que souligner l’utopisme d’un unique monde et permettre, il est vrai, l’expansion du capitalisme( et ses idees) et de ce cosmopolitisme; enfin au final pour moi elle est un des moteurs de l’augmentation des conflits inter et intra-culturelles. Associe blanc et noir et rouge n’est pas forcement une necessite. Au lieu de chercher l’union general utopique, dans un monde qui tend vers une unique union politique cosmopolite (a l’image de coruscant dans Star Wars), il serait bon de penser , peut-etre pas au au traditionalisme comme conservateur des valeurs, mais a la preservation des differences, des pays, des geographies, des differentes idees non forcement soumises a un suffrage unniversel, car ceci pour moi est déjà une idée qui fait debat, ou en tout cas le vote dit democratique pour mieux me faire comprendre.
Enfin la preservation est deja une idee proprement active et moteur du 21 eme siecle, l'environnement en premier lieu.
Pour moi la diversite est l’avenir. Je ne crois pas tant en l’expansion du capitalisme qu’en l’anarchisme ou le chaos d’un monde sans loi globalise et soumettant a chacun la loi dirrige par un petit nombre d’hommes. Quant a la democratie, elle ne fait que souligner l’utopisme d’un unique monde et permettre, il est vrai, l’expansion du capitalisme( et ses idees) et de ce cosmopolitisme; enfin au final pour moi elle est un des moteurs de l’augmentation des conflits inter et intra-culturelles. Associe blanc et noir et rouge n’est pas forcement une necessite. Au lieu de chercher l’union general utopique, dans un monde qui tend vers une unique union politique cosmopolite (a l’image de coruscant dans Star Wars), il serait bon de penser , peut-etre pas au au traditionalisme comme conservateur des valeurs, mais a la preservation des differences, des pays, des geographies, des differentes idees non forcement soumises a un suffrage unniversel, car ceci pour moi est déjà une idée qui fait debat, ou en tout cas le vote dit democratique pour mieux me faire comprendre.
Enfin la preservation est deja une idee proprement active et moteur du 21 eme siecle, l'environnement en premier lieu.
vendredi 5 mars 2010
mercredi 3 mars 2010
Django Rheinardt..
Paris's temple to Django Reinhardt ... La Chope des Puces in Saint-Ouen. Photograph: Gemma Ware/guardian.co.uk
With its upbeat swing of guitars, violin and the occasional clarinet or saxophone, jazz manouche is the music of Paris's Gypsy periphery that made it to the big time. This year marks the centenary of the birth of legendary guitarist Django Reinhardt and Paris has been paying homage to the inventor of Gypsy jazz.
In the northern 18th arrondissement, near the banlieue of Saint-Ouen where Django's family moved their caravan from Belgium when he was a boy, a square was renamed Place Django Reinhardt in a ceremony to mark his birthday on 23 January. Other centenary celebrations include a performance of the Django 100 group of modern stars of jazz manouche at the Théatre des Champs-Elysées on 14 March and a centenary edition of the Django Reinhardt Festival in June at Samois-sur-Seine, south of Paris.
The clubs where Django made his name with violinist Stéphane Grappelli and their Quintette of the Hot Club of France in the 1930s and 40s have for the most part either shut or turned into more modern jazz venues. Today, in a France where Gypsies remain outcasts, the best manouche musicians – young and old – can still be found on the city's outskirts. But Django's Minor Swing continues to echo across Paris's café-jazz scene every night. Here are a few cafes to watch jazz by.
• 122 rue Rosiers, 93400 Saint Ouen; +33 (0) 1 40 11 02 49. lachopedespuces.com. Jazz manouche every Saturday and Sunday 2pm - 7pm. Metro: Porte de Clignancourt.
In the northern 18th arrondissement, near the banlieue of Saint-Ouen where Django's family moved their caravan from Belgium when he was a boy, a square was renamed Place Django Reinhardt in a ceremony to mark his birthday on 23 January. Other centenary celebrations include a performance of the Django 100 group of modern stars of jazz manouche at the Théatre des Champs-Elysées on 14 March and a centenary edition of the Django Reinhardt Festival in June at Samois-sur-Seine, south of Paris.
The clubs where Django made his name with violinist Stéphane Grappelli and their Quintette of the Hot Club of France in the 1930s and 40s have for the most part either shut or turned into more modern jazz venues. Today, in a France where Gypsies remain outcasts, the best manouche musicians – young and old – can still be found on the city's outskirts. But Django's Minor Swing continues to echo across Paris's café-jazz scene every night. Here are a few cafes to watch jazz by.
La Chope des Puces (Espace Django Reinhardt)
Paris's temple to Django Reinhardt, this bar in Saint-Ouen is near the spot where Django lived - and where he was badly burnt in a caravan-fire in 1928, losing the use of two fingers on his left hand which led to his distinctive jazz phrasing. Next to the Marché aux Puces, the flea and antique market that is a Sunday-afternoon must for visitors, the bar plays host every weekend to the guitarist Ninine Garcia, head of Paris's premier family of jazz manouchists. Fans share tables or stand at the bar sipping espressos and examining the cases of guitars played by former jazz greats on the walls. Behind the tiny bar is a restaurant/concert venue filled with fairground memorabilia that serves a standard French carte on weekends. Backstage is a lutherie (maker of string instruments) and jazz school teaching manouche chord-progressions to Django-wannabees. This great clip from La Chope des Puces 1965 should get you going.• 122 rue Rosiers, 93400 Saint Ouen; +33 (0) 1 40 11 02 49. lachopedespuces.com. Jazz manouche every Saturday and Sunday 2pm - 7pm. Metro: Porte de Clignancourt.
Cool ca donne des idees...
dimanche 28 février 2010
Screentest
C'est un festival national etudiant qui a lieu a Bristol tous les ans. http://www.screentestfest.org.uk/
J'ai eu l'occasion d'y assister et meme d'y participer.
Et je peux dire que pour une festival dit etudiant, c'est deja tres pro.On sent une plus proche integration vis a vis des etudiants par rapport au differents secteurs d activites vers lequels ils se dirrigent, en tous cas au niveau cinema.
J'ai vu des films tres disproportiones et tres differents, certains tournes en studio, des cameras pro, des images esthetiquement tres travaille, un film francais se distinguant de tout point de vue des autres comme s'il y avait ce genre " film francais".
Je ne sais pas, j'ai ete tres eblouie par les possibilites et cette qualite tres pro que certains ont deja, autant par les plans choisis, que par l'originalite, le son,l'image, le cadre, les acteurs.
Pour moi, cela a ete comme une petite imitation des grands festivals comme Cannes que je crois connaitre un peu. Un festival ou les roles sont pris tres au serieux et ou du coup le film amateur n'a pas sa place, tout comme la petite camera DV et ses plans maladroit, une histoire abracabrante, une absence du travail de l objet principal la lumiere, une bande son comme si on venait ecouter le dernier cd de..
Enfin il est surement possible de meler les deux mais je dois avouer que en majorite, la qualite etait lie a la beaute d'un travail proche ou voir deja professionnel.
Ainsi un probleme s'est pose selon moi, c'est le cadre de ce petit festival qui va devoir prendre plus d'ampleur, enfin avec de tel film, on ne peut se contenter de montrer tous les films comme si chacun avait son individualite, il faut faire des categorieset puis differencie les travaux. J'etais choque par certains films que j'ai vu tres amateur, une histoire simple ou quasiment, on avait envie de se moquer par la prise au serieux de ces situations tres cliches et puis juste apres a l inverse un film totalement distinct et majestueux comme si on disait: "et voici maintenant un vrai film!"
Bon quoi qu'il en soit voici le vainqueur- " Reaching Albion"-de Jon Scorer
il est possible de le voir a priori ici: http://vimeo.com/6930747
Voici une petite liste de quelques autres films qui ont attires l'attention:
-"Who’s Afraid of the Water Sprite " de Will McGregor (http://vimeo.com/8783415)
-"Smog"
-"Foxes in the Underground" de Daniel Nickson
-"Partir"
-"King Cone"(http://vimeo.com/9060046)
-"The Photographer"- ( Bristol film)
-"Sh*t Happens" ( animation film proche du style Bill Plympton l'impitoyable lune de miel)
j ai aussi ete interesse par le travail de " Tower of Mollusc"( tres court essayist film de style lynch)
une autre adresse interessante- http://www.studentfilm.org.uk/
Le NSFA qui centrale les festivals et cinema etudiants en Angletterre.
J'ai eu l'occasion d'y assister et meme d'y participer.
Et je peux dire que pour une festival dit etudiant, c'est deja tres pro.On sent une plus proche integration vis a vis des etudiants par rapport au differents secteurs d activites vers lequels ils se dirrigent, en tous cas au niveau cinema.
J'ai vu des films tres disproportiones et tres differents, certains tournes en studio, des cameras pro, des images esthetiquement tres travaille, un film francais se distinguant de tout point de vue des autres comme s'il y avait ce genre " film francais".
Je ne sais pas, j'ai ete tres eblouie par les possibilites et cette qualite tres pro que certains ont deja, autant par les plans choisis, que par l'originalite, le son,l'image, le cadre, les acteurs.
Pour moi, cela a ete comme une petite imitation des grands festivals comme Cannes que je crois connaitre un peu. Un festival ou les roles sont pris tres au serieux et ou du coup le film amateur n'a pas sa place, tout comme la petite camera DV et ses plans maladroit, une histoire abracabrante, une absence du travail de l objet principal la lumiere, une bande son comme si on venait ecouter le dernier cd de..
Enfin il est surement possible de meler les deux mais je dois avouer que en majorite, la qualite etait lie a la beaute d'un travail proche ou voir deja professionnel.
Ainsi un probleme s'est pose selon moi, c'est le cadre de ce petit festival qui va devoir prendre plus d'ampleur, enfin avec de tel film, on ne peut se contenter de montrer tous les films comme si chacun avait son individualite, il faut faire des categorieset puis differencie les travaux. J'etais choque par certains films que j'ai vu tres amateur, une histoire simple ou quasiment, on avait envie de se moquer par la prise au serieux de ces situations tres cliches et puis juste apres a l inverse un film totalement distinct et majestueux comme si on disait: "et voici maintenant un vrai film!"
Bon quoi qu'il en soit voici le vainqueur- " Reaching Albion"-de Jon Scorer
il est possible de le voir a priori ici: http://vimeo.com/6930747
Voici une petite liste de quelques autres films qui ont attires l'attention:
-"Who’s Afraid of the Water Sprite " de Will McGregor (http://vimeo.com/8783415)
-"Smog"
-"Foxes in the Underground" de Daniel Nickson
-"Partir"
-"King Cone"(http://vimeo.com/9060046)
-"The Photographer"- ( Bristol film)
-"Sh*t Happens" ( animation film proche du style Bill Plympton l'impitoyable lune de miel)
j ai aussi ete interesse par le travail de " Tower of Mollusc"( tres court essayist film de style lynch)
une autre adresse interessante- http://www.studentfilm.org.uk/
Le NSFA qui centrale les festivals et cinema etudiants en Angletterre.
samedi 20 février 2010
le 20 Février 2010
![]() Des calligrammes d'Apollinaire aux musiques de Duchamp, UbuWeb réunit les expériences linguistiques, poétiques ou musicales deDes calligrammes d'Apollinaire aux musiques de Duchamp, UbuWeb réunit les expériences linguistiques, poétiques ou musicales de centaines d'artistes, d'écrivains et de poètes classiques ou contemporains, de toutes nationalités. Sur ce site vous trouvez des heures d'enregistrement à télécharger ou à écouter, des textes à lire de poètes dadas, surréalistes ou pataphysiciens, des dessins, des articles, de la musique... |
Regarde ce site , il est super UbuWeB
Gherasim Luca joue sur la prononciation.
L'artiste en quelques mots...
Kurt Schwitters
« Je ne comprends pas pourquoi on ne pouvait utiliser dans un tableau, au même titre que les couleurs spécialement fabriquées pour les peintres, des matériaux tels que : vieux billets de tram ou de métro, morceaux de bois flotté, tickets de vestiaire, fil de fer, rayons de vélo, boutons, en un mot toutes les vieilleries qui traînent dans les greniers ou sur les tas d’ordures. C’était là, en quelque sorte, un point de vue social et, sur le plan artistique, un plaisir personnel… »
1887 : Naît à Hanovre en Allemagne
1908-1909 : études à l’Ecole d’art de Hanovre
1909-1914 : étudie la peinture à l’Académie des beaux-arts de Dresde. Ses œuvres d’abord figuratives et conventionnelles (paysages et portraits), subissent l’influence de tous les mouvements d’avant-garde du début du XXe siècle.
1918 : il tourne le dos à la peinture traditionnelle et se compose entre 1918 et 1920, une esthétique personnelle fondée sur la substitution de déchets et de détritus de toutes sortes aux matériaux nobles (huiles, pigments).
1919 : il fonde son propre mouvement Dada à Hanovre qu’il nomme « Merz ».
Grand « fouilleur » de la société industrielle et de la réalité urbaine, il intègre sur ses toiles tout ce qu’il trouve au hasard de ses recherches : billets d’autobus, lambeaux d’affiches ou de journaux, cigares, boutons, morceaux de tissus, bouchons, fil de fer, etc., bref, tout ce qui a été rejeté par la société.
Refusant une re-production illusoire de la réalité, il fait au contraire, « entrer » la vie dans le domaine de l’art
Le point sur le i
Prikken paa i en, 1939
Kurt Schwitters
Collage de papiers divers sur contreplaqué peint collé sur aggloméré,
75,5 x 91,8 cm
Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris
Dation, 1988
« Kurt Schwitters ramasse ce qui traîne dans les rues. Il rapporte dans ses poches des billets de théâtre, des tickets de tramway, des vignettes, et beaucoup d’autres choses encore comme des enveloppes, des emballages, des articles de journaux, qu’il découpe, rassemble, dispose et colle fragments par fragments. Il baptise ça MERZ ! Pourquoi MERZ ?... »
Parce qu’il a coupé un papier sur lequel était écrit le mot allemand Kom/MERZ, commerce.
« Jour après jour, comme feuilles poussées par le vent, tous ces petits papiers forment un tapis aux couleurs de l’automne. Sur ces papiers courent des mots, qui se superposent, se bousculent, s’entrechoquent. Ils sont en anglais, en norvégien, en italien, en français, mais la plupart sont en allemand, la langue maternelle de Schwitters. »
« Tous ces mots, tous ces papiers sont dispersé comme par le souffle des ailes d’un moulin. Puis rassemblés, construits comme un nid d’oiseaux. L’oiseau qui plane au-dessus de l’Allemagne en 1939, c’est l’aigle impérial. Dans son tableau, Schwitters le coupe en deux et l’enfouit parmi les détritus de la rue ! Le collage terminé, il le signe, le date et donne ce titre à son œuvre : PRIKKEN PAAI EN, c’est-à-dire LE POINT SUR LE I. »
« Tous ces mots, tous ces papiers sont dispersé comme par le souffle des ailes d’un moulin. Puis rassemblés, construits comme un nid d’oiseaux. L’oiseau qui plane au-dessus de l’Allemagne en 1939, c’est l’aigle impérial. Dans son tableau, Schwitters le coupe en deux et l’enfouit parmi les détritus de la rue ! Le collage terminé, il le signe, le date et donne ce titre à son œuvre : PRIKKEN PAAI EN, c’est-à-dire LE POINT SUR LE I. »
Extraits de : Schwitters, Le point sur le i, coll. L’Art en jeu, Centre Georges Pompidou.
KURT SCHWITTERS
J'adore cette artiste, poète ,peintre ,plasticien , je m'identifie bien à lui par rapport à mon travail, on a fait un Workshop cette semaine ,la peinture en 3 D comme thème , et au bilan , on me la cité , c'était un homme engagé qui à chaque fois à cause de la guerre a fuit .
mardi 16 février 2010
A single Man
Realise par Tom Ford (2009)
Colin Firth-George
Julianne Moore
1ere impression: Interessant.
C'est l'apport du reve qui m'a charme je crois.
Histoire d'un homme gay qui apprend la perte de son amant. Il decide de mettre fin a ses jours.
Cela se passe pendant les annees 60, le mouvement homosexuel.
Une ambiance mystique bordee par l'element eau. Le film est pose par la premiere sequence entre reve et realite, un corps qui semble mort, un cadavre qui coule, s'enfoncant dans les profondeurs de la mer.Une volonte de nous noyer, des le depart dans un monde surrealiste. A la J.Jarmush ( Dead man ou Limits Of Controls), la faux de la mort ombrage le film. En particulier la premiere sequence a double utilisation, elle est le debut comme la fin. Pas de passe ou futur, une pensee deterministe tout etait inscrit, on n echappe pas a son destin. C'est en tous cas ce que parait devoiler le film a mes yeux.
Un retour a la realite, importance des sens. L'odorat relie a la vue. Tout un travail de plan pose sur l'oeil.
Les yeux,le regard, j'ai pense a Hitchcock, maitre en la matiere.
Aussi , une autre thematique: la redemption. Musique de Shigeru Umebayashi. Inspire en parti de " In the mood for love"-W.K.Wai, Tom Ford ajoute ces plans ralentis, dans un monde ou la lueur deterministe de sa mort futur rode a la "dead man", tout autour de nous.
Au dela du travail sur le contexte de l'epoque qui nous fait un peu voyage,(et ca fait du bien) bel "aestheticism" pour un premier film. On peut y voir un grand travail sur le personnage de Colin Firth surement tres lie a lui meme, petite reflexion "alter" sur la vie.
SeulE l'apparition du comique, pour -disons- equilibrer cette situation surealiste, m'a un peu trouble. Pourquoi distinguer "reel" et "irreel" de maniere aussi net ?
Question d'identification aux autres "normaux" personnages peut etre..
Question d'identification aux autres "normaux" personnages peut etre..
lundi 15 février 2010
Retour de flammes
Bon gros probleme.
L'idee de blog, c'est peut etre quelquechose en perdition.
Je m'explique, il est pourtant facile de s'installer devant un ecran et d'ecrire puis de corriger quand ca ne va pas. Mais pourtant, il se pose un probleme, un enorme probleme. La motivation.
Pour qu'elle est lieu , il faut creer un entrain, quelquechose de deja existant que cela soit dans son esprit comme ailleurs. Je veux dire, comment cree de la motivation a partir de rien dans un monde enfin c'est la ou je veux en venir, ou j'ai bien l'impression que les projets, les reels projets tournent souvent autour des mes memes sujets,ceux qui font rever, ceux qui font voyager..
Et je pese mes mots.
Un blog comme celui peut paraitre interessant dans l'idee, mais dans concretement c'est l'echange qui nou fait avancer. Sans l'echange, il n'y a pas d'expression, et sans expression il n'y a pas se quelquechose qui du maniere deterministe, doit etre cree.
Bon ce n'est pas que je sois sans motivation, mais sans aide, la motivation me parait inutile. Tu ne pas faire les choses comme les choix, seulement pour toi. C'est un leurre que la societe d'impose de penser cela.
Donc, je finirai par dire. AIDEZ MOI !!!!!!!!
Je suis un esprit en perdition, comme un avion qui s'ecrase, ou une planete qui se meure, je suis plein de projets, d'envies, d'idees, de plaisir de joie, de vie. Mais sans l'autre tout ca ne devient pour moi que mort, malheur, tristesse, colere, luxure, dechirement d'une vie lugubre sans but ni ,avec pessimiste, existence.
Je me meurs.
Zeev
PS: Ce n'est pas un message rouge ou rose d'ailleurs ( on est le 14), c'est un appel a la vie sur ce petit monde !
Mais a qui ?
Puisque surement personne ne lit se blog ?
Un message silencieux comme ceux diffuse partout dans le monde a chaque instant, en ecartant la notion de temps ou d'espace, c'est un probleme de societe.
La disparition du reel comme le dit Baudrillard ou la globalisation de notre societe comme je l'entends dire de mon cote. Mais il en est qu'il est peut etre temps d'agir, de se liberer, (non de nos chaines, mais presque) de notre sentiment de securite dans notre petit "chez nous" qui nous pousse a faire des etudes, a trouver un emploi, a reproduire le systeme mis en place, en se posant que peu de question.
Il faut ! (comme le dirait Belmondo dans A bout de souffle).
Nous devons nous detacher du monde virtuel qui est une illustration de ce que nous sommes deja depuis des decennies, regarder le monde en face et se dire qu'est ce que je veux ?
Et non de maniere collective..
Par la je veux dire. L'action collective n'est surement pas une mauvaise chose, bien au contraire, mais elle est d'abord une demarche individuelle !
Mais pour cela, il faut pouvoir se detacher de son monde quotidien et seul, j'ai tendance a le croire, les sois-dit "pauvre" le peuvent (et encore) avec le martellement des medias j'aurais tendance a penser.. qu'il touche de trop les "pauvres" qui se contente de leur situation comme mieux que rien.
Tandis que les riches qui, nous pourrions croire, serait plus apte a se detacher, comme les bourgeois en 1789. He bien, il n'en ai rien, que ce soit le martellement des medias ou bien encore le trop de richesse , que sais-je ?
Il en est que, pour cela, peut etre alors meme aujourd'hui autant les pauvres que les riches ne pourraient se detacher de leur propre monde. Il en reste la "classe" moyenne. Moui..
Je ne crois pas que ce soit reelement une question de classe, surement une question d'education, ce detachement de peux avoir lieu sans surement un certain type d'education. Il faut pouvoit prendre recul sur sa situation, il faut avoir subit des choses, des evenements, il ne faut pas avoir peur..
Facile a dire, tres dur a faire.. Il faut s'exercer. Le travail individuel sur soit comme phenomene de societe.
He bien encore un nouveau, si je puis dire, le travail individuel d'action de societe, ayant pour but de s'en ecarter assez pour pouvoir ensuite mieux s'y deplacer et peut etre du coup mieux agir.
Suis-je clair ?
C'est evidemment de la prose donc surement pas totalement.
Heuu que dire. Quelquechose qui me parait mon fil conducteur:
S'ecarter du monde, comme s'ecarter des prenotions, une deconstruction qui prend corps dans nos actions.
Une demarche deconstructive par "l'action vivante de vivre" (!).
Quelle utilite de posseder la tele si elle est un instrument du martellement bien connu des medias.
Quels sont les autres moyens de s'informer veritablement, dans notre monde ou l information va dans tous les sens: Plusieurs sources ou bien.. le voyage. Mais le voyage pour l'information en dehors des metiers mis en place, c'est un peu nouveau.
Mesurer le fait d etre seul dans une maison ou bien de vivre en collectif. Quel interet de vivre seul ?
IL n'y a plus d'echange, il n ' y a plus de vies..
Pareil pour les voitures.. avoir une voiture pour soi tout seul.. avec un peu de reflexion ca peut paraitre absurde.
La possession jusqu'a un certain point, un peu de partage c'est la vie. Mais donner de l'argent pour faire ce que l'on ne peut pas faire parait un peu absurder par ailleurs.
Surtout quand on y reflechit, pourquoi ne peut-on pas le faire ? S'il faut aller aider des populations noye dans des innondations. Pourquoi rester dans son coin, au chomage, noye dans ses problemes virtuels, l'ordi ne marche pas, mon boulot ne me plait, ma copine m'a quitte,j'ai perdu mon permi, je m'ennuie.
Se soulager financierement pour avoir bonne conscience? la pire absurdite..
Bon je m'arrete l, je crois que ma pensee et maintenant claire, nette et precise..
Bonne chance pour toi. Dans un monde ou les choses sont plus reels et moins dans la limite de la logique, c'est a dire l'absurde. L'humanite se meprend de cela, elle est ce qui nous tient en vie. Si nous continuons a regarder les choses ,a travers ces lunettes biaises, fournies par ce global monde, nous courrons a notre perte inidividuelle (avant global) . Regardons tout simplement ce que donne ces choses,,evenements incontrolable qui parcours le monde car nous n'agissons pas individuellement, ou seulement dans les idees.
Et les idees, comme moteur de l'appareil bureaucratique nous le savons, ne sont pas mauvaises mais lente a mettre en place. La reflexion est une bonne chose mais pas pousse a sa connerie , pour finir.
Zeev encore
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