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dimanche 5 juin 2011

Weekend de Jean Luc Godard- années 60

Synopsis
le vrai film de la rupture. Auparavant, tous les films de Godard parlent de la nouvelle jeunesse, du devenir urbanistique et sociologique de Paris et de sa banlieue. Week-end est une fresque flamboyante de la fin d'un état de la civilisation. Godard n'aime pas ses personnages et les filme avec la distance du peintre qui fait le tableau des damnés de l'Apocalypse. L'espoir prendra la forme d'une petite communauté révolutionnaire dandy, le Front de libération de Seine et Oise, qui a fait le choix d'une guérilla contre les Parisiens en week-end automobile, qu'ils abattent cuisinent et mangent au nom du principe selon lequel il faut répondre à l'horreur de la bourgeoisie par plus d'horreur encore.
(http://www.cineclubdecaen.com/realisat/godard/weekend.html)


Film excessif et phénomène du "weekend". Société anarchiste, complexe idéologique, accidents à chaque kilomètre et beaucoup de violence. Des poètes et philosophes postés un peu partout, ils paraissent fou. Enfin, canibalisme et survit d'un personnage, elle mange son ex-mari sans s'en soucier. NGW


Selon Camus, il n'était pas d'endroit plus absurde pour mourir que la route. Ironiquement, c'est dans une automobile filant à toute vitesse que prit fin sa vie. Avec Week End, Jean-Luc Godard orchestre la déchéance de l'humanité dans un chaotique fracas de ferraille et de bitume. Il offre à notre société une fin ridicule sous la forme d'un road movie cauchemardesque et décousu. Un personnage écoeuré s'insurge contre la situation: "Il fait chier ce film. On y rencontre que des malades!"  (http://www.panorama-cinema.com/html/critiques/weekend.html)


Week-End, Jean-Luc Godard, 1967

dimanche 28 février 2010

Screentest

 C'est un festival national etudiant qui a lieu a Bristol tous les ans. http://www.screentestfest.org.uk/
J'ai eu l'occasion d'y assister et meme d'y participer.
Et je peux dire que pour une festival dit etudiant, c'est deja tres pro.On sent une plus proche integration vis a vis des etudiants par rapport au differents secteurs d activites vers lequels ils se dirrigent, en tous cas au niveau cinema.
J'ai vu des films tres disproportiones et tres differents, certains tournes en studio, des cameras pro, des images esthetiquement tres travaille, un film francais se distinguant de tout point de vue des autres comme s'il y avait ce genre " film francais".
Je ne sais pas, j'ai ete tres eblouie par les possibilites et cette qualite tres pro que certains ont deja, autant par les plans choisis, que par l'originalite, le son,l'image, le cadre, les acteurs.
Pour moi, cela a ete comme une petite imitation des grands festivals comme Cannes que je crois connaitre un peu. Un festival ou les roles sont pris tres au serieux et ou du coup le film amateur n'a pas sa place, tout comme la petite camera DV et ses plans maladroit, une histoire abracabrante, une absence du travail de l objet principal la lumiere, une bande son comme si on venait ecouter le dernier cd de..
Enfin il est surement possible de meler les deux mais je dois avouer que en majorite, la qualite etait lie a la beaute d'un travail proche ou voir deja professionnel.
Ainsi un probleme s'est pose selon moi, c'est le cadre de ce petit festival qui va devoir prendre plus d'ampleur, enfin avec de tel film, on ne peut se contenter de montrer tous les films comme si chacun avait son individualite, il faut faire des categorieset puis differencie les travaux. J'etais choque par certains films que j'ai vu tres amateur, une histoire simple ou quasiment, on avait envie de se moquer par la prise au serieux de ces situations tres cliches et puis juste apres a l inverse un film totalement distinct et majestueux comme si on disait: "et voici maintenant un vrai film!"

Bon quoi qu'il en soit voici le vainqueur- " Reaching Albion"-de Jon Scorer
il est possible de le voir a priori ici: http://vimeo.com/6930747

Voici une petite liste de quelques autres films qui ont attires l'attention:

-"Who’s Afraid of the Water Sprite " de Will McGregor (http://vimeo.com/8783415)
-"Smog"
-"Foxes in the Underground" de Daniel Nickson
-"Partir"
-"King Cone"(http://vimeo.com/9060046)
-"The Photographer"- ( Bristol film)
-"Sh*t Happens" ( animation film proche du style Bill Plympton  l'impitoyable lune de miel)
j ai aussi ete interesse par le travail de " Tower of Mollusc"( tres court essayist film de style lynch)

une autre adresse interessante- http://www.studentfilm.org.uk/
Le NSFA qui centrale les festivals et cinema etudiants en Angletterre.

mardi 16 février 2010

A single Man

Realise par Tom Ford (2009)

Colin Firth-George
Julianne Moore 

1ere impression: Interessant.
C'est l'apport du reve qui m'a charme je crois.

Histoire d'un homme gay qui apprend la perte de son amant. Il decide de mettre fin a ses jours.
Cela se passe pendant les annees 60, le mouvement homosexuel. 

Une ambiance mystique bordee par l'element eau. Le film est pose par la premiere sequence entre reve et realite, un corps qui semble mort, un cadavre qui coule, s'enfoncant dans les profondeurs de la mer.Une volonte de nous noyer, des le depart  dans un monde surrealiste. A la J.Jarmush ( Dead man ou Limits Of Controls), la faux de la mort ombrage le film. En particulier la premiere sequence a double utilisation, elle est le debut comme la fin. Pas de passe ou futur, une pensee deterministe tout etait inscrit, on n echappe pas a son destin. C'est en tous cas ce que parait devoiler le film a mes yeux.
Un retour a la realite, importance des sens. L'odorat relie a la vue. Tout un travail de plan pose sur l'oeil.
Les yeux,le regard, j'ai pense a Hitchcock, maitre en la matiere.
Aussi , une autre thematique: la redemption. Musique de Shigeru Umebayashi. Inspire en parti de " In the mood for love"-W.K.Wai, Tom Ford ajoute ces plans ralentis, dans un monde ou la lueur deterministe de sa mort futur rode a la "dead man", tout autour de nous.
Au dela du travail sur le contexte de l'epoque qui nous fait un peu voyage,(et ca fait du bien) bel "aestheticism" pour un premier film. On peut y voir un grand travail sur le personnage de Colin Firth surement tres lie a lui meme, petite reflexion "alter" sur la vie.

SeulE l'apparition du comique, pour -disons- equilibrer cette situation surealiste, m'a un peu trouble. Pourquoi distinguer "reel" et "irreel" de maniere aussi net ? 
Question d'identification aux autres "normaux" personnages peut etre..





vendredi 30 octobre 2009

Cine

Un prologue sur l'histoire du Cinema que j'ai écrit..
http://cineramdam.blogspot.com/search/label/Story