Avoir confiance en soi
Ne pas arrêter de rêver
Découvrir un autre soi
Découvrir ce qui est inconnu
Garder son innocence
Avoir de l'importance pour ses semblables
Ne pas trop se faire remarquer
être celui que jeux être
Oublier la mort ou la frayeur d’une vie mensongère
Ne pas trop réfléchir pour ne pas se ramener au désespoir d’un vide sans fin
Etre soi pourtant
Qui suis-je ? Qui sommes_nous ?
Une recherche eternel
A la hauteur d'une vie (ou plus ?)
Alors je me cherche
Je crée
Sensation d’appartenance
Sensation
Vie
Créer ou filmer ou bien comprendre ou bien ressentir cet aller-retour d’un contact avec soi
Une émotion qui lance mon cœur dans un rythme saccadé de mouvement-tambour sans fin
Je me sens en vie_ je vois _ je vie_je sens_ je ressens_ je jouis_ je rigole_je n’ai plus envie_ je suis
Beauté d’une vie avec amour comme humour ou chacun a mesure_musique rigolade_ a possiblité de mener la danse, faire ressortir son être_ amener l’autre vers soi_ comprendre ce qu’on est_ transmettre_ second mouvement après recherche de soi….
TROUVAILLE
Changement_
Aujourd’hui
PASSE
L’identité
AIDE_aidons l’autre à en faire de même
L’expression de soi n’est-il pas le meilleur des remèdes ?
"CUBE trois dimensions_ Glacée glaçons_ Eternel." 9 Avril 2010
J’ai vu, j’ai obervé
Un art celui de transmettre
Une peinture
UN ART
Une femme un saxo une transe un fantôme
Chacun sa place et pourtant
Une vie sort de se loup qui nous a obséder dès sa première évocation…
Je n’aurai plus pensé si un élément sobre soit-il -la fin- « timeless » m’avait empêché de revenir sur mon siège au près d’autres comme moi_ spectateur, proche d’une « performance » qui nous rapprochait de nous même avec pour thème ce loup_ désir aux yeux noirs qui nous poursuit tout au long de notre vie, caché dans notre inconscient peut-être mais toujours présent. Le ressortir, l’exprimer, comme un être qui n’a jamais vu la lumière, lui montrer le monde, lui montrer la vie. Le laisser aller en toute liberté, le laisser croire, sortir et ressentir, observer comment lui n’a pas peur du plus sombre des mots la MORT. Comme un initié bouddhiste, il l’accepte mais la méprise, la faux pourrait le traverser il resterait lui, invincible, immatériel, infiniment existant en tout ce qu’il a pu transmettre. Une pensée-espoir d’une réalité plus étincelante que jamais.
Courir loin sous les éclaircies de la vie comme les contrastes de la mort, chanter, hurler, berner tous ce qui est ! Et ressentir son être-intérieur, ce loup circulaire remonter en soi, naitre, éclore, puis après un profond silence rigoler à n’en plus finir car la vie a un sens tellement confus qu’en rire comme quelques absurdes propos n’est que l’extrapoler !

