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dimanche 28 février 2010

Screentest

 C'est un festival national etudiant qui a lieu a Bristol tous les ans. http://www.screentestfest.org.uk/
J'ai eu l'occasion d'y assister et meme d'y participer.
Et je peux dire que pour une festival dit etudiant, c'est deja tres pro.On sent une plus proche integration vis a vis des etudiants par rapport au differents secteurs d activites vers lequels ils se dirrigent, en tous cas au niveau cinema.
J'ai vu des films tres disproportiones et tres differents, certains tournes en studio, des cameras pro, des images esthetiquement tres travaille, un film francais se distinguant de tout point de vue des autres comme s'il y avait ce genre " film francais".
Je ne sais pas, j'ai ete tres eblouie par les possibilites et cette qualite tres pro que certains ont deja, autant par les plans choisis, que par l'originalite, le son,l'image, le cadre, les acteurs.
Pour moi, cela a ete comme une petite imitation des grands festivals comme Cannes que je crois connaitre un peu. Un festival ou les roles sont pris tres au serieux et ou du coup le film amateur n'a pas sa place, tout comme la petite camera DV et ses plans maladroit, une histoire abracabrante, une absence du travail de l objet principal la lumiere, une bande son comme si on venait ecouter le dernier cd de..
Enfin il est surement possible de meler les deux mais je dois avouer que en majorite, la qualite etait lie a la beaute d'un travail proche ou voir deja professionnel.
Ainsi un probleme s'est pose selon moi, c'est le cadre de ce petit festival qui va devoir prendre plus d'ampleur, enfin avec de tel film, on ne peut se contenter de montrer tous les films comme si chacun avait son individualite, il faut faire des categorieset puis differencie les travaux. J'etais choque par certains films que j'ai vu tres amateur, une histoire simple ou quasiment, on avait envie de se moquer par la prise au serieux de ces situations tres cliches et puis juste apres a l inverse un film totalement distinct et majestueux comme si on disait: "et voici maintenant un vrai film!"

Bon quoi qu'il en soit voici le vainqueur- " Reaching Albion"-de Jon Scorer
il est possible de le voir a priori ici: http://vimeo.com/6930747

Voici une petite liste de quelques autres films qui ont attires l'attention:

-"Who’s Afraid of the Water Sprite " de Will McGregor (http://vimeo.com/8783415)
-"Smog"
-"Foxes in the Underground" de Daniel Nickson
-"Partir"
-"King Cone"(http://vimeo.com/9060046)
-"The Photographer"- ( Bristol film)
-"Sh*t Happens" ( animation film proche du style Bill Plympton  l'impitoyable lune de miel)
j ai aussi ete interesse par le travail de " Tower of Mollusc"( tres court essayist film de style lynch)

une autre adresse interessante- http://www.studentfilm.org.uk/
Le NSFA qui centrale les festivals et cinema etudiants en Angletterre.
Quelques bonnes adresse a London niveau cinema:
 
- The Curzon











-"Screen on the green"

    





 -The Ritzy, Brixton



"Rich Mix,Shoreditch"


ODEON, Covent Garden



The "BFI"


BAFTA
Prince Charles Cinema

samedi 20 février 2010

le 20 Février 2010
ubu.com

Des calligrammes d'Apollinaire aux musiques de Duchamp, UbuWeb réunit les expériences linguistiques, poétiques ou musicales deDes calligrammes d'Apollinaire aux musiques de Duchamp, UbuWeb réunit les expériences linguistiques, poétiques ou musicales de centaines d'artistes, d'écrivains et de poètes classiques ou contemporains, de toutes nationalités. Sur ce site vous trouvez des heures d'enregistrement à télécharger ou à écouter, des textes à lire de poètes dadas, surréalistes ou pataphysiciens, des dessins, des articles, de la musique...


Regarde ce site , il est super UbuWeB


Gherasim Luca joue sur la prononciation.

http://ubu.artmob.ca/sound/luca_gherasim/Gherasim-Luca_Passionnement.mp3




L'artiste en quelques mots...

 
Kurt Schwitters
« Je ne comprends pas pourquoi on ne pouvait utiliser dans un tableau, au même titre que les couleurs spécialement fabriquées pour les peintres, des matériaux tels que : vieux billets de tram ou de métro, morceaux de bois flotté, tickets de vestiaire, fil de fer, rayons de vélo, boutons, en un mot toutes les vieilleries qui traînent dans les greniers ou sur les tas d’ordures. C’était là, en quelque sorte, un point de vue social et, sur le plan artistique, un plaisir personnel… »

1887 : Naît à Hanovre en Allemagne
1908-1909 : études à l’Ecole d’art de Hanovre
1909-1914 : étudie la peinture à l’Académie des beaux-arts de Dresde. Ses œuvres d’abord figuratives et conventionnelles (paysages et portraits), subissent l’influence de tous les mouvements d’avant-garde du début du XXe siècle.
1918 : il tourne le dos à la peinture traditionnelle et se compose entre 1918 et 1920, une esthétique personnelle fondée sur la substitution de déchets et de détritus de toutes sortes aux matériaux nobles (huiles, pigments).
1919 : il fonde son propre mouvement Dada à Hanovre qu’il nomme « Merz ».
Grand « fouilleur » de la société industrielle et de la réalité urbaine, il intègre sur ses toiles tout ce qu’il trouve au hasard de ses recherches : billets d’autobus, lambeaux d’affiches ou de journaux, cigares, boutons, morceaux de tissus, bouchons, fil de fer, etc., bref, tout ce qui a été rejeté par la société.
Refusant une re-production illusoire de la réalité, il fait au contraire, « entrer » la vie dans le domaine de l’art



 
Le point sur le i

Prikken paa i en, 1939
Kurt Schwitters


Collage de papiers divers sur contreplaqué peint collé sur aggloméré,
75,5 x 91,8 cm
Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris
Dation, 1988


« Kurt Schwitters ramasse ce qui traîne dans les rues. Il rapporte dans ses poches des billets de théâtre, des tickets de tramway, des vignettes, et beaucoup d’autres choses encore comme des enveloppes, des emballages, des articles de journaux, qu’il découpe, rassemble, dispose et colle fragments par fragments. Il baptise ça MERZ ! Pourquoi MERZ ?... »
Parce qu’il a coupé un papier sur lequel était écrit le mot allemand Kom/MERZ, commerce.
« Jour après jour, comme feuilles poussées par le vent, tous ces petits papiers forment un tapis aux couleurs de l’automne. Sur ces papiers courent des mots, qui se superposent, se bousculent, s’entrechoquent. Ils sont en anglais, en norvégien, en italien, en français, mais la plupart sont en allemand, la langue maternelle de Schwitters. »
« Tous ces mots, tous ces papiers sont dispersé comme par le souffle des ailes d’un moulin. Puis rassemblés, construits comme un nid d’oiseaux. L’oiseau qui plane au-dessus de l’Allemagne en 1939, c’est l’aigle impérial. Dans son tableau, Schwitters le coupe en deux et l’enfouit parmi les détritus de la rue ! Le collage terminé, il le signe, le date et donne ce titre à son œuvre : PRIKKEN PAAI EN, c’est-à-dire LE POINT SUR LE I. »
Extraits de : Schwitters, Le point sur le i, coll. L’Art en jeu, Centre Georges Pompidou.



Je ne suis moi même qu'un appareil récepteur extrêment sensible (1939)
KURT SCHWITTERS

J'adore cette artiste, poète ,peintre ,plasticien , je m'identifie bien à lui par rapport à mon travail, on a fait un Workshop cette semaine ,la peinture en 3 D comme thème , et au bilan , on me la cité , c'était un homme engagé qui à chaque fois à cause de la guerre a fuit .

mardi 16 février 2010

A single Man

Realise par Tom Ford (2009)

Colin Firth-George
Julianne Moore 

1ere impression: Interessant.
C'est l'apport du reve qui m'a charme je crois.

Histoire d'un homme gay qui apprend la perte de son amant. Il decide de mettre fin a ses jours.
Cela se passe pendant les annees 60, le mouvement homosexuel. 

Une ambiance mystique bordee par l'element eau. Le film est pose par la premiere sequence entre reve et realite, un corps qui semble mort, un cadavre qui coule, s'enfoncant dans les profondeurs de la mer.Une volonte de nous noyer, des le depart  dans un monde surrealiste. A la J.Jarmush ( Dead man ou Limits Of Controls), la faux de la mort ombrage le film. En particulier la premiere sequence a double utilisation, elle est le debut comme la fin. Pas de passe ou futur, une pensee deterministe tout etait inscrit, on n echappe pas a son destin. C'est en tous cas ce que parait devoiler le film a mes yeux.
Un retour a la realite, importance des sens. L'odorat relie a la vue. Tout un travail de plan pose sur l'oeil.
Les yeux,le regard, j'ai pense a Hitchcock, maitre en la matiere.
Aussi , une autre thematique: la redemption. Musique de Shigeru Umebayashi. Inspire en parti de " In the mood for love"-W.K.Wai, Tom Ford ajoute ces plans ralentis, dans un monde ou la lueur deterministe de sa mort futur rode a la "dead man", tout autour de nous.
Au dela du travail sur le contexte de l'epoque qui nous fait un peu voyage,(et ca fait du bien) bel "aestheticism" pour un premier film. On peut y voir un grand travail sur le personnage de Colin Firth surement tres lie a lui meme, petite reflexion "alter" sur la vie.

SeulE l'apparition du comique, pour -disons- equilibrer cette situation surealiste, m'a un peu trouble. Pourquoi distinguer "reel" et "irreel" de maniere aussi net ? 
Question d'identification aux autres "normaux" personnages peut etre..





lundi 15 février 2010

Retour de flammes


Bon gros probleme.
L'idee de blog, c'est peut etre quelquechose en perdition.
Je m'explique, il est pourtant facile de s'installer devant un ecran et d'ecrire puis de corriger quand ca ne va pas. Mais pourtant, il se pose un probleme,  un enorme probleme. La motivation.
Pour qu'elle est lieu , il faut creer un entrain, quelquechose de deja existant que cela soit dans son esprit comme ailleurs. Je veux dire, comment cree de la motivation a partir de rien dans un monde enfin c'est la ou je veux en venir, ou j'ai bien l'impression que les projets, les reels projets tournent souvent autour des mes memes sujets,ceux qui font rever, ceux qui font voyager..
Et je pese mes mots.

Un blog comme celui peut paraitre interessant dans l'idee, mais dans concretement c'est l'echange qui nou fait avancer. Sans l'echange, il n'y a pas d'expression, et sans expression il n'y a pas se quelquechose qui du maniere deterministe, doit etre cree.

Bon ce n'est pas que je sois sans motivation, mais sans aide, la motivation me parait inutile. Tu ne pas faire les choses comme les choix, seulement pour toi. C'est un leurre que la societe d'impose de penser cela.
Donc, je finirai par dire. AIDEZ MOI !!!!!!!!

Je suis un esprit en perdition, comme un avion qui s'ecrase, ou une planete qui se meure, je suis plein de projets, d'envies, d'idees, de plaisir de joie, de vie. Mais sans l'autre tout ca ne devient pour moi que mort, malheur, tristesse, colere, luxure, dechirement d'une vie lugubre sans but ni ,avec pessimiste, existence.

Je me meurs.

Zeev

PS: Ce n'est pas un message rouge ou rose d'ailleurs ( on est le 14), c'est un appel a la vie sur ce petit monde !

 Mais a qui ?
Puisque surement personne ne lit se blog ?

Un message silencieux comme ceux diffuse partout dans le monde a chaque instant, en ecartant la notion de temps ou d'espace, c'est un probleme de societe.
La disparition du reel comme le dit Baudrillard ou la globalisation de notre societe comme je l'entends dire de mon cote. Mais il en est qu'il est peut etre temps d'agir, de se liberer, (non de nos chaines, mais presque) de notre sentiment de securite dans notre petit "chez nous" qui nous pousse a faire des etudes, a trouver un emploi, a reproduire le systeme mis en place, en se posant que peu de question.
Il faut ! (comme le dirait Belmondo dans A bout de souffle).
Nous devons nous detacher du monde virtuel qui est une illustration de ce que nous sommes deja depuis des decennies, regarder le monde en face et se dire qu'est ce que je veux ?

Et non de maniere collective..
Par la je veux dire. L'action collective n'est surement pas une mauvaise chose, bien au contraire, mais elle est d'abord une demarche individuelle !
Mais pour cela, il faut pouvoir se detacher de son monde quotidien et seul, j'ai tendance a le croire, les sois-dit "pauvre" le peuvent (et encore) avec le martellement des medias j'aurais tendance a penser.. qu'il touche de trop les "pauvres" qui se contente de leur situation comme mieux que rien.
Tandis que les riches qui, nous pourrions croire, serait plus apte a se detacher, comme les bourgeois en 1789. He bien, il n'en ai rien, que ce soit le martellement des medias ou bien encore le trop de richesse , que sais-je ?
Il en est que, pour cela, peut etre alors meme aujourd'hui autant les pauvres que les riches ne pourraient se detacher de leur propre monde. Il en reste la "classe" moyenne. Moui..

Je ne crois pas que ce soit reelement une question de classe, surement une question d'education, ce detachement de peux avoir lieu sans surement un certain type d'education. Il faut pouvoit prendre recul sur sa situation, il faut avoir subit des choses, des evenements, il ne faut pas avoir peur..
Facile a dire, tres dur a faire.. Il faut s'exercer. Le travail individuel sur soit comme phenomene de societe.
He bien encore un nouveau, si je puis dire, le travail individuel d'action de societe, ayant pour but de s'en ecarter assez pour pouvoir ensuite mieux s'y deplacer et peut etre du coup mieux agir.
Suis-je clair ?
C'est evidemment de la prose donc surement pas totalement.

Heuu que dire. Quelquechose qui me parait mon fil conducteur:

S'ecarter du monde, comme s'ecarter des prenotions, une deconstruction qui prend corps dans nos actions.
Une demarche deconstructive par "l'action vivante de vivre" (!).
Quelle utilite de posseder la tele si elle est un instrument du martellement bien connu des medias.
Quels sont les autres moyens de s'informer veritablement, dans notre monde ou l information va dans tous les sens: Plusieurs sources ou bien.. le voyage. Mais le voyage pour l'information en dehors des metiers  mis en place, c'est un peu nouveau.
Mesurer le fait d etre seul dans une maison ou bien de vivre en collectif. Quel interet de vivre seul ?
IL n'y a plus d'echange, il n ' y a plus de vies..
Pareil pour les voitures.. avoir une voiture pour soi tout seul.. avec un peu de reflexion ca peut paraitre absurde.
La possession jusqu'a un certain point, un peu de partage c'est la vie. Mais donner de l'argent pour faire ce que l'on ne peut pas faire parait un peu absurder par ailleurs.
Surtout quand on y reflechit, pourquoi ne peut-on pas le faire ? S'il faut aller aider des populations noye dans des innondations. Pourquoi rester dans son coin, au chomage, noye dans ses problemes virtuels, l'ordi ne marche pas, mon boulot ne me plait, ma copine m'a quitte,j'ai perdu mon permi, je m'ennuie.

Se soulager financierement pour avoir bonne conscience? la pire absurdite..

Bon je m'arrete l, je crois que ma pensee et maintenant claire, nette et precise..

Bonne chance pour toi. Dans un monde ou les choses sont plus reels et moins dans la limite de la logique, c'est a dire l'absurde. L'humanite se meprend de cela, elle est ce qui nous tient en vie. Si  nous continuons a regarder les choses ,a travers ces lunettes biaises, fournies par ce global monde, nous courrons a notre perte inidividuelle (avant global) . Regardons tout simplement ce que donne ces choses,,evenements incontrolable qui parcours le monde car nous n'agissons pas individuellement, ou seulement dans les idees.
Et les idees, comme moteur de l'appareil bureaucratique nous le savons,  ne sont pas mauvaises mais lente a mettre en place. La reflexion est une bonne chose mais pas pousse a sa connerie , pour finir.

Zeev encore