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dimanche 8 novembre 2009

Dans une série de Regard...



Expression, expérience, vie, jour, lointain, présent, néant, silence, mouvance, merveille, trésor, obstacle passé, idées, coeur qui bat, amour, passion, danse, mouvement encore, action, chemin, rencontre, saison, se laisser emporter, souvenir, eau, feu, terre, metal, don de soi, enfin peinture, couleur, nu, représentation,expression encore et encore, autant de choses qui sortent de cette photo plus encore, de cette personne.
J'observe cette photo, ce plan disons (car tout une histoire ressort de cette prise), de long moments durant,pensifs, à l'état sauvage, une transe dans laquelle je pourrais entrer et entrer dans celle-ci, cette photo, me paraitrait alors réalité. Les souvenirs, les pensées de cette femme m'apparaîtraient enfin..

Bonne soirée ou disons plutôt avec toute la classe anglaise que j'ai acquise "Good night".

ps/Je viens d'ajouter quelques possibilité de retouches de cette photo, d'autres regard peut-être.























Que de prouesse

Un petit moment quasi undERground avec Erik Mongrain..
Guitariste Soliste_ajouté à quelques percussions produit par lui même et le bois de sa guitare et encore ce son des cordes et ces notes magiques harmoniques..
Enfin juste pour dire, une facon une belle et originale de jouer de la guitare."l'Air Tap"

jeudi 5 novembre 2009

A propos des Yiddidh

Petit clein d'oeil à Armand!
et son expo- J'ai bien aimé cette lecture - déclamation filmée

mardi 3 novembre 2009

Eldorado

J'ai imaginé un monde où il ne manque de nourriture.(il en manque dans le notre ?)
J'ai imaginé un monde où il ne manque d'eau. (il en manque aussi ?)
J'ai imaginé un monde où il ne manque pas de travail ? (aussi ?)
J'ai imaginé un monde où l'on travaille pour manger à sa faim.
J'ai imaginé un monde où l'on obtient directement dans la mesure du temps pour le fabriquer ce qu'on a besoin.
J'ai imaginé où l'on ne cherche pas à ajouter plus de besoins aux gens.
J'ai aussi imaginé un monde où l'on peut voyager.
J'ai imaginer un monde où lorsqu'on voyage, on est accueilli, parce qu'on apporte avec nous la culture, un aperçu sur le monde.
J'ai imaginé un monde sans contrainte de temps.
J'ai imaginé un monde ou le travail est divisé mais où tout le monde travail car le travail permet la vie.
J'ai imaginé un monde où les enfants apprennent comment fonctionne ce monde dans un premier temps.
J'ai imaginer un monde où les parents peuvent s'occuper de leurs enfants.
J'ai imaginer un monde où le travail n'est pas forcément la cause d'un éloignement de sa famille.
J'ai imaginé un monde où les enfants voyagent.
J'ai imaginé un monde où la jeunesse est synonyme de decouverte du monde.
J'ai imaginé un monde ou l'on peut apprendre ce que l'on veut sans distinction d'age, de classe, de race, d'ethnie, ou bien de genre.
J'ai imaginé un monde ou l'on peut changer de métier du moment que l'on trouve un remplaçant car chaque tâche est fonctionnelle.
J'ai donc imaginé un monde où les métiers tournent et où l'on ne garde pas la même travail toute sa vie car connaitre plusieurs métiers est un principe dans cette société et le changement nous forme,nous ravive.
J'ai imaginé un monde sans stress car l'argent n'existe pas ni même le profit.

lundi 2 novembre 2009

Car la vie est heureuse, elle est marrante

On a toujours de quoi sourire au moins de sa propre personne ou bien d'une autre..
Sourire c'est un debut de joie, de bonheur.
On a toujours de quoi faire des projets.
Enfermé dans une cellule blanche je pourrais rêver du monde extérieure. Avec une feuille de papier sans âme, ni emotion , je pourrais créer un avion que je pourrais lancer ensuite.Se mouvant, planant puis atterrissant sur le sol.. Quelle joie de permettre une vie. Un élément qui agit à l'encontre d'un autre;
le dessin, la peinture, le cinéma ou bien peut être la couleur de mon pull.
Enfin, le sourire se trouve partout.
Alors que tu te ballades dans cette rue, il se cache dans les visages des différentes personnes que tu croisent. A l'angle d'une rue ,au détour d'un chemin., il suffit d'une action pour le voir apparaître.
Tel un mur, un mur se trouvant là , alors que l'action qui produit ce sourire s'est crée. Un mur, comme tout autres éléments naturels existant, qui gardent nos souvenirs.Et ces souvenirs qui cachent les reflets de nos sourires. Je n'oublierai pas ma mémoire.




dimanche 1 novembre 2009

Il faut chercher dans son enfance pour mieux se cerner.

Le passé ne change pas mais nos actions peuvent définir des souvenirs différents quant à notre futur par les voies sensorielles et intellectuelles (lié à notre manière de pensée).
Tout se passe par étape;
D'où le passage de l'enfance à l'adolescence. De la jeunesse à l'age adulte. De l'age adulte à l'âge de sagesse, de l'âge de sagesse à l'âge vieux.Ainsi que toutes les étapes structurant notre vie.
Cette complexité se trouve magnifique, elle permet le changement, la rédemption dite religieuse*, le droit à l'erreur, mais le droit aux péchés aussi, à la faute, l'intolérance, l'incompréhension , la mort et à proximité la vie.
La complexité est peut être ce qui fait la liberté.
La liberté nous la recherchons mais au font celle-ci nous fait peur car la vie est fragile et trop de choses nous dépasse pour pouvoir vivre en parfaite sérénité.
 
*La religion est employée ici comme le fait de croire en quelque chose définit ou non-définit en société.